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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 03:47

Rédigé par Aurore Naszalyi, le 23 février 2010

Publié pour la première fois sur www.webzinemaker.com/diary-mag/

 

 

Loin de son rôle de peste dans « Nos Années Pension », Zoé Corraface répond à toutes les questions de l’équipe de Diary-Mag. Même à celles qui fâchent…


Exclusif Diary-Mag !Fille du comédien Georges Corraface, Zoé nous montre que, malgré sa jeune expérience, elle a plus d’une corde à son arc et sait exister seule. Rencontre avec celle qui aurait pu jouer le rôle de Sacha…

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Aurore Naszalyi : Peux-tu te présenter ?
Zoé Corraface : Je m’appelle Zoé Corraface, j’ai 22 ans. J’ai fait plusieurs écoles : une de comédie musicale, deux de cinéma. Après, j’ai fait des stages d’acteur devant la caméra à New York, à Londres et à Paris. Ensuite, j’ai participé à des courts métrages, des voix pour des dessins animés et des films institutionnels.

Aurore Naszalyi : Des films institutionnels ?
Zoé Corraface : Oui. C’est comme des publicités, sauf que cela reste à l’intérieur de l’entreprise pour présenter leurs nouveaux produits aux clients. Mais ce n’est pas diffusé à la télévision. Celui que j’ai fait, c’était pour Sony.

Aurore Naszalyi : Comment s’est passé ton recrutement dans « Nos Années Pension» ?
Zoé Corraface : Mon agent m’a appelé pour me dire qu’il y avait un casting. À la base, je postulais pour le rôle de Sacha (NDLR : joué par Djinda Kane) parce que comme elle, je suis chanteuse aussi dans la vie. Le rôle correspondait à ce niveau-là, car comme Sacha est la chanteuse principale du groupe, donc on s’est dit « Voilà, c’est très bien ». Après, on m’a rappelé en me disant que, finalement, le rôle d’Alix me correspondait mieux. Je suis donc revenue une deuxième fois. Et ensuite, je suis revenue une troisième fois où l’on était tous ensemble entre comédiens pour voir si cela fonctionnait.

Aurore Naszalyi : Les anciens, que deviennent-ils ?
Zoé Corraface : Sabine Perraud (NDLR : Zoé dans la série) est toujours là cette saison. Samuel Brafman est venu la première semaine, il a eu trois jours de tournage. Et les filles (NDLR : Lilly-Fleur Pointeaux et Joséphine Jobert alias Morgane et Amel) aussi pour deux jours de tournage. Elles reviennent pour nous expliquer les problèmes qu’ils ont eus en ayant un groupe dans l’enceinte d’un lycée. Ils disent que c’est normal qu’il y ait des tensions, etc. C’est le personnage de Sabine qui organise cette rencontre avec Julien (NDLR : interprété par Igor Deus) qui est l’un des nouveaux personnages.

Aurore Naszalyi : Tu n’es pas trop stressée de reprendre le flambeau de Lilly-Fleur Pointeaux et de Joséphine Jobert ?
Zoé Corraface : Si un peu. Je n’appellerais pas ça « stressée », mais leurs saisons ont eu du succès, et on a surtout envie que leurs fans nous acceptent. Leurs personnages ont tout de même été présents durant trois saisons, donc ils s’attachent à des personnages et d’un coup, ils s’en vont. À mon avis, ils auront du mal à nous accepter, mais je pense que quand ils auront regardé un peu les épisodes, ils verront que c’est toujours la même série, que les personnages sont toujours attachants. Mais bon, au début, on a toujours un peu peur. Mais ça devrait aller, je pense.

Aurore Naszalyi : En quoi cette saison va-t-elle être différente selon toi ?
Zoé Corraface : Les intrigues sont différentes. Dans la première saison avec les précédents comédiens, les personnages ne se connaissaient pas et qui décident ensemble de créer un groupe. À l’inverse, nos personnages se connaissent depuis la maternelle, ils ont grandi ensemble et ils ont un groupe depuis un moment. Et ce groupe a fait une chanson qui a cartonné sur le net. Et grâce à cela, ils ont déjà une petite notoriété à l’internat dès leur arrivée. Le but pour nos personnages, en venant à «Saint Ex » c’est de garder leurs objectifs au niveau des études : le bac. Pour eux, c’est très important de l’avoir et de garder les pieds sur terre, de ne pas péter les plombs pour ne pas prendre la grosse
tête.

Aurore Naszalyi : Tu as ton bac. Jouer une lycéenne, cela ne te rappelle pas des souvenirs ?
Zoé Corraface : Complètement ! C’est très marrant, je trouve cela génial. C’est un peu une deuxième chance de retrouver l’adolescence.

Aurore Naszalyi : Tu as regardé les précédentes saisons de « Nos Années Pension » ?
Zoé Corraface : Oui ! J’ai tout regardé : les trois saisons !

Aurore Naszalyi : Avant ou après avoir su que tu avais obtenu le rôle ?
Zoé Corraface : J’ai regardé après avoir eu le rôle, je ne connaissais pas en fait, car je n’avais pas des horaires qui faisaient que j’étais devant la télévision le samedi matin malheureusement. Alors que quand j’étais étudiante, je regardais toujours KD2A. Mais je me suis rattrapée!

Aurore Naszalyi : Peux-tu nous présenter ton personnage ? (Zoé Corraface sourit, puis se met à rire) A mon avis, ça va être une chipie…
Zoé Corraface : Alix est la petite sœur de Zoé (NDLR : joué par Sabine Perraud). Ses amis et elle sont très proches et se connaissent très bien, donc même si elle a un côté « pestouille » dirons-nous, tout le monde sait pourquoi elle fait ça. Et elle ne fait jamais ça par pur hasard, par pure envie de blesser les gens. Elle fait ça parce qu’on l’a blessée. Et parfois, elle fait des choses un peu peste pour rétablir des situations qui, selon elle, n’étaient pas justes. Mais c’est quelqu’un pour qui l’amitié prime, c’est le plus important pour elle. Elle a cette espèce de tension avec sa sœur a cause d'une histoire de famille - Alix pense que sa mère la un peu délaissée à la naissance de Nola - et je pense que tout le monde peut se retrouver dans ce genre de petits conflit entre sœurs. Je pense que c’est quelqu’un qui a besoin d’être avec ses amis et qui leur donne tout. Mais s’il y a des gens qui la dérangent ou des gens avec qui elle n’a pas vraiment de relation d’amitié, elle ne va pas être spécialement gentille (rires)

Aurore Naszalyi : Que va-t-il se passer pour ton personnage ?
Zoé Corraface : Il va se passer plein de choses, elle va beaucoup apprendre sur elle-même et elle va beaucoup grandir. Elle va comprendre que ses amis sont toujours là, mais qu’il faut la recadrer de temps en temps quand même parce qu’elle va un peu trop loin. Le fait de fréquenter le même internat que sa soeur, malgrès quelques petites disputes, va finalement la faire se rapprocher d'elle, leurs tensions vont s'effacer et elle va grandir de cet expérience.

Aurore Naszalyi : Comment as-tu été accueillie dans une équipe où tout le monde se connaissait déjà ?
Zoé Corraface : Très bien. C’est peut-être une équipe qui se connaissait déjà, mais comme il y a trois vagues différentes avec trois réalisateurs différents, et donc, trois changements dans l’équipe. Donc ce ne sont pas toujours les mêmes personnes, c’est une façon de travailler différente à chaque fois : chaque vague est une nouvelle aventure et on s’apprivoise, tout le monde s’entend très très bien. En tout cas, moi je suis très contente, c’est juste génial. Et même avec les autres personnages qui étaient là auparavant, on s’entend tous très bien, c’était marrant, c’était comme si c’était des anciens potes.

Aurore Naszalyi : Tu serais partante pour la prochaine saison ?
Zoé Corraface : Oui. Je suis toute jeune, toute nouvelle, j’ai envie de faire des choses, j’ai envie de travailler, donc pour l’instant, je n’en suis pas à réfléchir si « oui » ou « non » ça me tente de faire une nouvelle saison comme cela a été le cas pour les précédents comédiens. Cela dit, cela n’empêche pas d’avoir l’envie de faire d’autres projets, de travailler sur scène comme derrière la caméra.

Aurore Naszalyi : Après « Nos Années Pension », quel genre de rôle aimerais-tu que l’on te propose ?
Zoé Corraface : Un peu tout. Je n’ai pas vraiment de vision spécifique, après, c’est toujours intéressant de travailler sur quelque chose qui est en contraste avec que je fais maintenant, c’est-à-dire qu’au lieu de jouer une adolescente, je joue quelqu’un de mon âge avec d’autres situations. Mais en tout cas, je vais être sur scène au mois de novembre (NDLR : l’interview a été réalisée en août 2009) dans la comédie musicale « Casanova » où j’ai le rôle principal féminin.

Aurore Naszalyi : Donc, comme c’est en novembre, les fans de « Nos Années Pension » ne pourront pas te voir…
Zoé Corraface : Pas encore. Mais j’espère qu’il y aura d’autres choses qui viendront. Mais ce qui serait intéressant c’est de faire des choses différentes, comme tous les comédiens je pense, de ne pas rester dans une case et faire toujours la même chose.

Aurore Naszalyi : Quels sont tes projets après « Nos Années Pension » ? (NDLR : toujours en sachant que l’interview a été réalisée en août 2009)
Zoé Corraface : Pour l’instant, il n’y a que « Casanova » et après je retourne travailler au conservatoire de jazz où je travaille du solfège où je vais reprendre les cours.

Aurore Naszalyi : Comment es-tu arrivée dans ce métier ?
Zoé Corraface : J’ai toujours évoluée dans ce métier grâce à mes parents. Ma mère était comédienne étant jeune, Puis elle est devenue coach de comédiens, elle a ouvert un atelier qui s’appelle « Le petit atelier » à Paris qui a très bien marché. Elle est américaine donc elle faisait du coaching du français-anglais et anglais-français. Depuis toute petite, je chante, j’ai été rapidement sur scène, dès qu’il y avait un spectacle de fin d’année, j’en faisais partie, j’adorais ça, donc j’ai toujours fait ça. Après, j’ai été dans des cours de théâtre pour enfant, je prenais des cours de chant. Je me suis toujours dit que j’irais jusqu’au bac parce que c’est très important, et une fois que je l’aurais, là je serais vraiment libre de faire ce que je veux et c’est ce que j’ai fait. Donc, j’ai fait des écoles, et suite à ça, j’ai eu mon agent qui m’a envoyée dans plein plein plein de casting, et voilà.

Aurore Naszalyi : Penses-tu que c’est parce que tu as toujours baignée dans ce métier que tu as voulu être comédienne où que cela fasse vraiment partie de toi ?

Zoé Corraface : Je pense qu’il y a une part des deux. Un peu comme d’autres métiers. Par exemple, si on a des parents qui sont boulangers, on a grandi là-dedans, parfois on a envie d’être dans le métier, parfois pas. Donc il y a une part de ça, c’est sûr. Mais que qui est sûr, c’est que mes parents ne m’ont jamais forcés. On ne m’a jamais dit « Tu fais ça ». Parfois, il y a des parents qui sont dans le métier et qui disent « Je ne veux surtout pas que tu fasses ça ». Mes parents m’ont toujours laissé le choix de décider, et comme c’est moi qui voulais prendre des cours de danse, et ainsi de suite. Et du coup, je pense que c’est les deux.

Aurore Naszalyi : Quelles sont tes passions dans la vie ?
Zoé Corraface : Cela reste assez dans l’artistique : le chant, la musique. Sinon, y a la lecture, le sport. Mais ma vie c’est un peu 100 % musique et cinéma quoi !

Aurore Naszalyi : Tu as réalisé un doublage pour le dessin animé « Les Lascars » en 2007. Tu te destinais au doublage à la base ?
Zoé Corraface : Non, en fait, le premier métier que j’ai cité à mon père étant petite quand il m’a demandé ce que je voulais faire quand je serais grande, j’ai dit (Zoé prend une voix infantile) « Je veux faire les voix pour les dessins animés. Je veux faire ça, c’est trop bien. » (rire général). C’est vrai que c’est quelque chose que je veux faire depuis que je suis toute petite, et spécialement dans les dessins animés. Pour « Les Lascars », c’est vrai que c’était une chance parce que j’ai rencontré l’un des producteurs qui m’a proposé de le faire. Moi, je l’ai fait dans la version américaine qui n’est pas encore sortie pour l’instant.

Aurore Naszalyi : Donc on ne t’entendra pas dans la version française. Parce que tu aurais pu faire les deux…
Zoé Corraface : J’aurais pu faire les deux, mais la version française était déjà enregistrée.

Aurore Naszalyi : Si tu as fait du doublage, c’est que tu es parfaitement bilingue…
Zoé Corraface : Oui, tout à fait.

Aurore Naszalyi : Tu es tombée comment sur ce projet ?
Zoé Corraface : Mon frère travaillait avec quelqu’un qui connaissait le producteur des « Lascars », on s’est retrouvé une après-midi en « brunch », et il me disait « En ce moment, on travaille sur la version américaine des « Lascars » » et, du coup, je leur ai dit « Vous avez trop de chance, j’adorerais faire les voix pour les dessins animés, je trouve cela génial ». Alors, il m’a répondu « Si ça te tente, demain, on est en studio, donc on peut faire des petites voix si tu as envie » alors j’ai dit « Oui, j’ai envie ! » (rires). Donc, j’ai sauté sur l’occasion, et puis voilà ! Donc, c’est vraiment les circonstances qui ont fait que j’étais là-bas à Los Angeles et que je les ai rencontrés.

Aurore Naszalyi : Tu n’as pas peur que l’on te dise que tu as réussi grâce à ton père, Georges Corraface ?
Zoé Corraface : Non, je n’ai pas peur du tout. À ceux qui me diraient cela, je leur dirais tout simplement que ce n’est pas lui qui a passé les castings, c’est moi !

Aurore Naszalyi : Tu ne crois pas que cela peut aider ?
Zoé Corraface : Cela peut aider, je ne dis pas le contraire, mais bon, un acteur n’a pas vraiment beaucoup d’influence. Ceux qui en ont sont derrières : les réalisateurs, etc. Les acteurs : qu’est-ce qu’ils peuvent dire ? Ils ne vont pas forcer quelqu’un sur un projet.

Aurore Naszalyi : Cela pourrait arriver que ton père rencontre un réalisateur qui cherche quelqu’un et qui dise « Tiens, y a ma fille… »
Zoé Corraface : Oui tout à fait, ça peut arriver, je ne vais pas cracher dans la soupe, si on a des opportunités, il faut les prendre. Mais après il faut se demander pourquoi, si on a vraiment été choisi réellement pour notre talent ou pas. En tout cas, pour « Nos Années Pension », mon père n’a absolument rien à voir là-dedans. C’est sûr que les réalisateurs de « Nos Années Pension » savaient que Georges Corraface est mon père, on a le même nom de famille, mais je ne pense pas que ça les a influencés. Je pense qu’ils recherchaient vraiment des jeunes gens qui correspondaient à ce qu’ils recherchaient, c’est-à-dire quelqu’un qui fasse jeune pour pouvoir passer pour un adolescent de 16-17 ans, quelqu’un qui sache chanter, jouer de la musique et, cerise sur le gâteau : qui sache jouer aussi ! (rires) Donc, je pense qu’ils m’ont choisi par rapport à ça.

Aurore Naszalyi : Tu n’as pas pensé à prendre un pseudonyme ?
Zoé Corraface : Non, parce que je me suis dit, qu’un jour, je me marierais et que, de toute façon, je changerais de nom de famille. J’aurais, effectivement, pu prendre un pseudonyme, mais en même temps, je n’ai aucune honte à être la fille de mon père, je le trouve merveilleux, donc…

Aurore Naszalyi : Peux-tu nous parler de tes deux courts métrages ?
Zoé Corraface : C’était tous les deux des courts-métrages étudiants pour l’école Eicar.
« Sarah », c’est l’histoire d’une fille et d’un garçon qui se rencontrent dans la rue - qui ne se connaissent pas – et il va se passer quelque chose, c’est-à-dire qu’il va y avoir un regard et ils vont sentir tous les deux une attirance, comme un coup de foudre. Sarah, mon personnage, est en retard, elle doit partir et ne peut pas rester. Elle ne peut rien faire, elle est obligée de partir, donc elle s’en va. Et on voit le garçon qui imagine comment ça aurait pu être avec elle s’ils avaient pu se revoir. Et il décide, suite à ça, de l’attendre au même endroit où ils se sont rencontrés en se disant, qu’avec un peu de chance, peut être qu’on pourrait se revoir. Et coup de chance, elle repasse par là, il la revoit et l’invite à prendre un verre. Donc voilà, c’est un très petit court métrage, il dure deux minutes, c’est un peu sur le coup de foudre. On avait demandé à la personne de faire un exercice : raconter une histoire en dix plans. C’était très difficile, mais très réussi.
Quant à « Fille par la mer », c’était quelque chose d’un peu plus compliqué. C’est l’histoire d’une fille et d’un garçon qui se rencontrent dans un café. Cette fille étudiante en art, elle regarde son livre et contemple une peinture de Deida qui s’appelle « Fille par la mer ». Ce garçon, qui ne sait pas comment l’aborder, saute sur l’opportunité du fait qu’il connait l’endroit où a été peint cette peinture, il s’approche d’elle en lui disant « Je sais où ça a été peint, est-ce que ça t’intéresserait que je t’emmène là bas ? ». Elle est quand même surprise parce que c’est un étranger : est-ce que je le suis ? Est-ce que je ne le suis pas ? Elle se dit finalement « Pourquoi pas ? », elle y va, et à partir de là commence leur histoire d’amour donc tout va se passer autour de cette peinture. Donc, les années vont passer, ils vont avoir un enfant, une petite fille. Cette petite fille va être le noyau de cet amour. Là, il y a eu un changement de comédien et donc, un après-midi ils retournent à cet endroit puisque c’est plus ou moins « leur endroit ». Le mari retourne avec sa petite fille puisque la mère ne peut pas y être et, malheureusement, il s’endort. Et quand il se réveille, il ne retrouve plus sa fille parce que la fille s’est noyée dans la mer. Donc là on se demande : qu’est-ce qu’il va se passer ? On voit que les années ont passées, qu’ils sont toujours en deuil, mais qu’ils le surmontent et que l’amour reste.

Aurore Naszalyi : Où tes fans pourraient voir ces deux courts métrages ?
Zoé Corraface : Pour l’instant, ils ne sont pas encore disponibles. Cependant, j’ai un real, ce sont des petits morceaux de tout ce que j’ai fait sur un CD. Et ça, je pense que je ne le mettrais sûrement sur mon MySpace – qui est publique. (NDLR : Depuis l'interview, Zoé a ouvert un Facebook ouvert à tous où vous pourrez voir ses deux courts métrages)

Aurore Naszalyi : Peux-tu nous parler de ton expérience dans « Le juge est une femme » en 2007?

Zoé Corraface : C’était très sympathique, c’était juste deux jours de tournage, j’avais un petit rôle. Mon personnage n’avait pas de nom, j’étais « la copine de… ». L’épisode s’intitulait « Le prix de la vie ». C’était l’histoire d’une fille qui était accusée du meurtre de son amant qui était un de ses professeurs. Et moi, j’étais l’amie de cette fille là, je la défendais en disant « Arrêtez de l’accuser, elle est innocente ».

Aurore Naszalyi : Tu as participé aussi au « Laboratoire de l’acteur ». Peux-tu nous en dire plus ?
Zoé Corraface : C’est une école de cinéma. Le nom entier c’est « Le laboratoire d’Hélène Zidi Chéruy » qui est donc la fille du réalisateur Claude Zidi (NDLR : Réalisateur des « Ripoux », « Astérix »…). Elle a commencé à être directrice de casting, et maintenant elle est coach de comédien.

Aurore Naszalyi : Tu as un petit mot à ajouter à tes fans ?
Zoé Corraface : J’espère que vous allez nous accepter dans cette nouvelle aventure de « Nos Années Pension ».


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Published by Aurore Naszalyi - dans Interviews
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commentaires

thomas 22/06/2012 00:35

Rpse à Loanne : Zoé est une charmante et gentille jeune femme et actrice, Zoé fait se qu'il lui plait, avec qui elle vit, ne regarde qu'elle, il faut respecter sa Vie Privée. Même moi qui discute
avec elle de temps en temps, on en parle jamais.
Merci pour elle et de votre compréhension

loanne 20/06/2012 17:50

Peut-on pardon, avoir des informations a ce sujet? Au passage, Superbe serie. J'ai adoree !

loanne 20/06/2012 17:45

Coucou! J'ai lu sur le web que zoe corraface est en couple avec l'ecrivain yassin elyagoubi? Peut-on news, des infos et sources la—dessus?

thomas 27/11/2011 23:57

Bjr Aurore, Alix (Zoé Corraface) n'es nullement une peste dans "Nos Années Pension", elle est adorable même dans la vie réelle

Aurore Naszalyi 13/01/2012 22:34



Bonjour Thomas,


Je le sais bien. Je n'ai jamais dit le contraire.



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