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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 15:26
Crédit photo : Sébastien Marchand

Crédit photo : Sébastien Marchand

Rappelez-vous de la « Star Academy » version NRJ12. En 2013, Laurène avait raflé la victoire et la signature avec une maison de disque au passage. Depuis, c’était silence radio – ou presque. En effet, Laurène et Louis postent régulièrement des vidéos sur leur chaîne You Tube. Aujourd’hui, les amoureux de la « Star Academy » sortent leur premier titre « Love or Dead » en téléchargement légal dont le clip est disponible depuis janvier dernier déjà. Pourquoi cette très longue absence ? Quand sortira leur album ? Laurène a accepté de nous donner de leurs nouvelles dans cette interview.

 

Aurore Naszalyi : Bientôt quatre ans se sont écoulés depuis votre entrée ensemble à la « Star Academy » et la victoire de Laurène. Qu’avez-vous fait durant tout ce temps ?

Laurène : On s’est beaucoup cherchés, pour être vraiment sûrs de ce qu’on voulait défendre, et ce en quoi on se retrouvait au maximum. On a composé environ 70 titres pour finalement en garder une vingtaine qui s’harmonisent bien et résument bien ce qu’on a pu vivre ces trois dernières années. On a aussi travaillé le live, car ce que l’on préfère c’est être au contact du public et on voulait revenir avec quelque chose de vraiment abouti. On est un « chouilla » perfectionniste, ça n’aide sûrement pas.

 

Aurore Naszalyi : Vous réalisez et produisez beaucoup de vidéos où vous chantez et vous mettez en scène sur votre chaîne You Tube. Est-ce pour faire patienter vos fans ou une réelle envie de faire partager votre musique ?

Laurène : On a toujours été passionnés par le fait de reprendre des chansons à notre manière et de les mettre en images. Ça a été, bien sûr, un moyen pour nous de garder un lien avec le public pendant la création de nos morceaux, et c’est quelque chose que l’on continuera bien évidemment à faire.

 

Aurore Naszalyi : Vous avez dévoilé dans « TV Mag » ne pas avoir réussi à collaborer avec Universal et préféré rompre votre contrat. Vers quel genre de musique voulaient-ils vous amener ? Avaient-ils accepté votre duo ou voulaient-ils uniquement Laurène, la gagnante ? (NDLR : initialement, seul Laurène avait remporté le contrat avec la maison de disque avec la « Star Academy »)

Laurène : Ils avaient très bien accepté le duo, c’était même eux qui nous avaient proposé de signer en duo. Malheureusement, on n’arrivait pas à se mettre d’accord sur une même direction artistique et on voyait très bien que ça pouvait continuer longtemps comme ça. On est hyper têtus quand on sait ce qu’on veut.

 

Aurore Naszalyi : Votre single « Love or Die » vient de sortir en support digital, pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

Laurène : On a composé « Love or Die » en 2014. C’était une chanson qu’on voulait simple, avec un message clair pour toucher le plus de monde possible et qui, en même temps, reflétait notre personnalité. On a alors fait appel à François Welgryn (NDLR : parolier ayant notamment collaboré avec Johnny Hallyday et Kendji Girac) qui a su mettre les mots justes sur nos sentiments. On voulait dire aux gens que, bien sûr, il y aura des obstacles, des difficultés, mais que la récompense surpasse tout ; et donc, qu’il ne faut pas s’arrêter à ça. Juste aimer la vie comme elle est, profiter de chaque petit moment, même s’il peut paraître insignifiant. On aurait peut-être pu faire plus original, mais nous, c’est ce qu’on avait besoin d’entendre à ce moment-là.

En 2015, l’équipe avec qui on travaille a vu le potentiel que pouvait avoir cette chanson et nous a proposé les Skydancers (NDLR : un groupe de musiciens) pour réaliser le morceau. On voulait quelque chose d’optimiste, de musical, que tout le monde ait envie d’écouter pour commencer sa journée. Mais avant tout, on voulait que ça nous ressemble, c’est pourquoi ils étaient parfaits pour cette mission.

Et pour finir quoi de plus naturel pour cette chanson que d’aller tourner un clip sur la merveilleuse - il faut dire ce qui est - plage d’à côté et dans notre lieu fétiche, Les Monts-D’Arrée. On a alors fait appel à Girwet Production, un ami réalisateur avec qui on travaille depuis le tout début, pour mettre de belles images sur ces mots et réaliser ce clip avec nous. C’était aussi l’occasion de retrouver nos amis et de passer un beau moment avec eux.

 

Aurore Naszalyi : Quand sortira votre premier album « L’envie et la peur » ? Pourquoi ce titre ? De quoi cet album sera-t-il composé ? Est-ce que vous allez vous présenter en tant que groupe « The Dreamers » ou en tant que duo Louis-Laurène ?

Laurène : On n’a pas encore de date pour l’album - je ne compte plus le nombre de fois on a dit cette phrase haha), mais vous pouvez toujours découvrir nos chansons en live.

C’est le titre d’une chanson de l’album, écrite par François Welgryn et composée par Elephanz. On trouvait qu’il résumait bien l’ensemble de nos chansons et ces trois dernières années. C’est toujours ce même tiraillement entre l’envie d’avancer, mais, en même temps, la peur de prendre des risques, de se cogner à un mur.

Cet album sortira sous le nom de Laurène & Louis, car c’est comme ça que la plupart des gens nous connaissent. Mais notre musicien, Tony Quéméré, est toujours très impliqué dans la création de notre univers et joue avec nous sur scène. C’était mon but premier en sortant de la « Star Academy » : ne rien changer. Pour l’instant, nos prises de risques ont payé, croisons les doigts pour que ça continue ainsi !

Suite aux horreurs de l’année passée, les mots nous sont venus assez naturellement comme sur « Le pont suspendu » qui parle du fait de tout laisser derrière soi, mais de continuer à avancer, car on ne peut pas s’arrêter de vivre. Cependant, bon nombre de nos morceaux ont été écrits avant, ils n’ont donc pas de rapport direct avec les attentats. Mais les paroles prennent un tout autre sens aujourd’hui.

 

Aurore Naszalyi : L’un de vous aimerait-il faire un titre, voire un album solo un jour ?

Laurène: Il y a des morceaux sur l’album où je suis plus en avant, puis des fois Louis. Il n’y a pas de règles, tout s’est toujours fait assez naturellement. Mais ça, c’est aussi par ce qu’on se connaît par cœur, et je ne pense pas qu’on puisse concevoir l’idée de continuer séparément.

Crédit photo : Sébastien Marchand

Crédit photo : Sébastien Marchand

Aurore Naszalyi : Début mai, vous avez révélé travailler pour la comédie musicale « Elfira ». Comment êtes-vous arrivé sur ce nouveau projet ?

Laurène : On a monté notre "projet bis" avec notre ami, Tony Quéméré, en temps qu’auteurs-compositeurs et réalisateurs de musiques et vidéos. Halim Corto, un ami et artiste finistérien avec qui on était en contact, cherchait des réalisateurs pour son nouveau spectacle et a donc fait appel à nous. Il nous a raconté un peu l’histoire, on lui a fait écouter des anciennes compositions qu’on aimait beaucoup, mais qu’on n’arrivait pas à inclure dans notre projet. Et ça a matché directement. On a commencé à travailler les arrangements, et on captera bientôt les premières images. Participer à la création d’une comédie musicale était quelque chose qui nous avait toujours tentés, c’est une super expérience pour nous.

 

Aurore Naszalyi : Pouvez-vous nous parler de l’histoire de « Elfira » ?

Laurène : On ne peut pas en dire beaucoup pour le moment, mais ce qu’on peut vous dire c’est que ça va être beau, original, moderne, mais avec une petite touche de traditionnelle et que les chansons vont être dingues - oui, on est très objectifs !

 

Aurore Naszalyi : À quand Laurène et Louis sur scène ?

Laurène : On a pour le moment fait deux dates où on a présenté les chansons de notre album. Mais vu qu’il y en a des nouvelles tout le temps, ce n’est pas évident de tout caler. C’était génial d’avoir un retour du public sur nos morceaux pour la première fois. À la fois hyper stressant et hyper émouvant.

On continue notre tournée des belles scènes locales cet été :

  • Le 21 juin à la Fête de la musique – Quimper
  • Le 19 juillet au Festival de Cornouailles – Quimper

 

Aurore Naszalyi : Et des concerts dans toute la France, c’est pour quand ?

Laurène: On n’a pas encore de dates programmées, mais espérons que la promotion de « Love or Die » nous ouvre des portes de ce côté-là !

 

Aurore Naszalyi : Est-ce que l’on vous a proposé des télé-réalités comme « Las Vegas Academy » ou « Les Anges » ? Aimeriez-vous participer à ce genre d’émission ?

Laurène : On n’a pas du tout été contactés pour des émissions de télé-réalité, mais en même temps je ne pense pas qu’on était les candidats rêvés.

 

Aurore Naszalyi : Revoyez-vous vos anciens colocataires ou professeurs de la « Star Academy » ?

Laurène : On en a revu certains (Mathilde, Manika, Zayra, Pauline, etc.), mais on suit l’actualité de tout le monde sur les réseaux sociaux. On sait très bien que ce n’est pas évident de trouver du temps pour se retrouver. Puis, en étant au fin fond du Finistère, ça n’aide pas forcément non plus.

 

Aurore Naszalyi : Quels souvenirs gardez-vous de la « Star Academy » ? Et si c’était à refaire ?

Laurène : C’était une super expérience, un rêve de petite fille pour ma part. C’était assez dingue. Puis à la fois, c’était une vraie école où l’on a appris à gérer notre temps, notre stress, la pression, mais aussi à nous connaître nous-mêmes. J’en garde vraiment cette image très positive que j’en avais de l’intérieur, mais je n’ai pas regardé les quotidiennes, car je savais très bien que c’était une télé-réalité. Et même si je suis restée moi-même du début à la fin, que je n’aie rien à me reprocher, je n’ai pas envie de gâcher ça.

À refaire? Je ne sais pas. Différemment, peut-être. On oserait peut-être s’affirmer davantage aujourd’hui.

 

Aurore Naszalyi : Un dernier mot à adresser à votre public ?

Laurène : Merci à tous pour votre soutien depuis le début de l’aventure. Merci à ceux qui sont restés et merci à ceux qui arrivent. Votre présence est essentielle pour nous.

 

Toute reproduction des propos est interdite sans la mention de Diary-Mag.over-blog.com

 

Laurène et Louis sur Internet

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Interview de Laurène
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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 22:13
Interview de Fabienne Carat
L'équipe de Diary-mag avait interviewé Fabienne Carat en 2009 alors sur un autre hébergeur. Nous avons voulu re-publié cette interview pour le plus grand bonheur des fans de "Plus belle la Vie".

En exclusivité, des nouvelles de Samia dans "Plus Belle la Vie"...

Grâce au magazine "Télé Star", l'équipe de "Diary" a pu poser quelques questions à Dounia Coesens alias Joanna dans "Plus Belle la Vie".

Aurore Naszalyi : J’ai entendu dire que vous prépariez un album. Est-ce que vous souhaiteriez faire carrière dans la musique ?
Fabienne Carat : Alors déjà, je ne prépare pas du tout un album. J’ai en projet seulement une chanson.

Aurore Naszalyi : Avec le groupe Alchimer ? (NDLR : Certains médias prétendent que Fabienne Carat préparait quelques titres avec ce groupe)
Fabienne Carat : Non, pas du tout. C’est avec un auteur compositeur mais c’est moi qui ait écrit les paroles parce que cette année je vais avoir trente ans et que j’adore chanter. Chanter pour moi, ce n’est pas un métier différent d’être acteur, c’est juste une branche qu’on exploite ou qu’on n’exploite pas et j’ai rencontré un compositeur qui m’a donné envie de composer pour moi. Sa musique m’a inspiré un texte et je fais le bilan de ses vingt-trente ans, mes dernières années.

Aurore Naszalyi : Donc, c’est un solo ?
Fabienne Carat : Je chante toute seule, oui. Le titre s’intitule « Ecoute-toi ».

Aurore Naszalyi : Cela va sortir dans le commerce ?
Fabienne Carat : Non, ça va sortir en téléchargement sur Internet mais c’est tout.

Aurore Naszalyi : Les producteurs pourraient peut être s’en servir pour un épisode de « Plus Belle la Vie » ?
Fabienne Carat : Je ne sais pas, je ne pense pas, non. Il faudrait intégrer ça dans l’histoire donc je ne pense pas.

Aurore Naszalyi : Cela ne vous donne pas envie de vous lancer dans la musique ?
Fabienne Carat : (Longue hésitation) Pas pour l’instant, après on verra les opportunités. On va déjà faire ça, voir la tournure que cela prend, si ça plait. Mais chaque chose est un gros gros travail. Faire un album, c’est à temps plein et je suis avant tout comédienne donc c’est vrai que j’emploie beaucoup mon énergie à ça même si j’adore chanter, j’emploie plus mon énergie à interpréter des rôles, travailler mes textes, pour l’instant. Après, il y a des périodes dans la vie ou on a du temps pour autre chose et peut être…

Aurore Naszalyi : J’ai entendu dire que vous avez joué dans la série « Chante » où vous ne ressortez pas la vérité dans son reportage. Est-ce que vous-même vous avez déjà été surprise par des journalistes ?
Fabienne Carat : Euh… oui, mais ce sont souvent des journaux locaux qui sont pas très avisés par rapport aux métiers donc ils se trompent de terme. Quand on ne peut pas relire un article quand on s’aperçoit qu’ils utilisent un terme pour un autre. Ils croient bien faire mais en fait, ça ne veut pas dire du tout la même chose, c’est juste qu’ils ne connaissent pas le jargon du tournage et donc parfois ils disent des grosses bêtises.

Aurore Naszalyi : Hormis cela, vous n’avez pas eu de mauvaises surprises comme des rumeurs par exemple…
Fabienne Carat : Non, en règle générale, les artistes sont plutôt gentils.

Aurore Naszalyi : Autrement, avez-vous le temps pour d’autres projets que « Plus Belle la Vie » ?
Fabienne Carat : On a le temps tout le temps, on est pas sur le tournage tous les jours. Après, c’est plus les producteurs qui croient qu’on n’a pas le temps donc qui nous proposent pas autre chose mais on a le temps. En tout cas, moi par rapport à mon statut, je prends des contrats à la semaine, je tourne un tout petit peu moins que les récurrents. Mais ils croient qu’on n’a pas le temps de faire autre chose, mais on a le temps.

Aurore Naszalyi : Est-ce que vous pouvez nous raconter une anecdote ?
Fabienne Carat : Je me rappelle que mon deuxième jour de tournage, j’étais en tournage extérieur. Je suis tombée avec le scooter et je m’étais fait très mal. Et j’avais serré les doigts parce que c’était mes débuts dans la série. Je m’étais fait vraiment très mal, je m’étais arraché tout le bras, d’ailleurs, j’ai encore la cicatrice. Cela fait quatre ans tout de même… J’avais continué de tourner, mais quand j’ai fini de tourner, j’ai explosé en sanglots, j’ai eu vraiment très mal pendant deux semaines. Et d’ailleurs, si on regarde bien on voit que j’ai le bras en sang puisque la prise qui a été choisie, j’étais déjà tombée.

Aurore Naszalyi : Sinon, quel genre de rôle aimeriez-vous que l’on vous propose ?
Fabienne Carat : Ah, moi tous les rôles, que ce soit le rôle d’une fermière ou le rôle d’une avocate, d’une mère de famille, d’une droguée, n’importe. Je n’accepte pas tout. Mais j’ai envie de faire beaucoup de choses plutôt. Après, il vient ce qu’il vient et après selon le projet, on dit « oui » ou « non ».

Aurore Naszalyi : Est-ce que vous pensez à l’après « Plus Belle la Vie » ?
Fabienne Carat : Ah bah oui ! (rire)

Aurore Naszalyi : C’est-à-dire, vous le voyez comment ?
Fabienne Carat : Je ne sais pas.

Aurore Naszalyi : Donc, si je vous demande de vous projeter dans dix ans par exemple, vous ne savez pas ?
Fabienne Carat : Je peux vous dire mon idéal de vie, après ce qui arriverait… Donc, ce serait un grand appartement à Paris avec un mari, des enfants, de tourner régulièrement, d’être appelée pour faire des longs métrages et à côté pouvoir aider ma famille, pouvoir aller voir les parents, les beaux-parents et de tourner des rôles différents, d’être demandée.

Aurore Naszalyi : Vous abandonneriez donc le côté « série » ?
Fabienne Carat : Oui, ça dépend. Si je fais des téléfilms c’est déjà super.

Aurore Naszalyi : Et si on vous proposait le rôle principal dans une série…
Fabienne Carat : Il faut voir… Un rôle principal dans une série, c’est encore pire parce que l’on est seul à porter l’image d’une série donc il faut voir ça plutôt pour une fin de carrière.

Aurore Naszalyi : Ou alors une série comme « Plus Belle la Vie » où on vous voit occasionnellement ?
Fabienne Carat : Oui, voilà. Après, j’ai une image tellement forte quel que soit le projet, ça cassera toujours l’image. Après, je ne sais pas…

Aurore Naszalyi : J’ai lu dans les médias qu’il y aurait des rivalités sur le tournage de « Plus Belle la Vie »… (NDLR : Entre Dounia Coesens, Laetitia Maillot et Fabienne Carat)
Fabienne Carat : Non, ce sont des rumeurs. On est très copines, je les adore toutes les deux.

Aurore Naszalyi : Donc, l’ambiance est à la fête sur le tournage de « Plus Belle la Vie »?
Fabienne Carat : Au travail, plutôt. Il y a une bonne entente. Non, ça il n’y a pas du tout de jalousie. Enfin, pas de ma part du moins. Je ne pense pas de leur part non plus, après…

Toute reproduction des propos est interdite sans la mention de Diary-Mag.over-blog.com

Lire aussi : Interview de Dounia Coesans

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 12:18

Rédigé par Aurore Naszalyi, le 20 août 2009

Publié pour la première fois sur www.webzinemaker.com/diary-mag/



En exclusivité, une interview de l'actrice de "Plus Belle la Vie"... A noter que la jeune actrice sera dans "Joséphine, Ange gardien" ce soir aux côtés de Mimie Mathy.
Grâce au magazine "Télé Star", l'équipe de "Diary" a pu poser quelques questions à Dounia Coesens alias Joanna dans "Plus Belle la Vie".

 

 

Aurore Naszalyi : Le magazine « Télé 2 semaines » a révélé que votre personnage est le premier dans la série. Est-ce que cela vous touche ?


Dounia Coesens : Oui, évidemment que cela me touche. Par contre, pour le sondage, on n’a pas voulu de ça, ni la production et je trouve ça un peu limite de faire toute une liste du premier au dernier. Je trouve cela un peu limite pour tous les comédiens. Encore heureux, je me suis retrouvée première place, car si je m’étais retrouvé en dernière, j’aurais eu les boules. Et en plus, il ne faut pas se fier à ce sondage parce que c’est sur deux semaines et c’est sur Internet donc déjà ça cible essentiellement les jeunes. Et peut-être qu’une intrigue leur a plu à ce moment-là, mais il ne faut pas se fier à un sondage qui a été fait sur deux semaines par « Télé 2 semaines ».

Aurore Naszalyi : Vous souhaitez peut-être faire une déclaration à ce sujet ?

Dounia Coesens : Si j’avais quelque chose à dire au journaliste qui a réalisé ce sondage, je lui dirais de nous le demander avant. Entre acteurs, on s’entend tous tellement bien, on ne veut pas qu’il y ait des rivalités, car cela ne confronte qu’à se détacher les un des autres. Donc si j’avais juste quelque chose à dire à ce journaliste c’est de nous prévenir déjà, de nous demander notre accord et puis de ne pas faire des sondages sur des personnes. Peut-être de comparer des séries, mais pas des personnes, car je trouve ça tout petit.

Aurore Naszalyi : Cela dit, c’est sur le personnage pas sur vous en temps qu’actrice…

Dounia Coesens : Oui, mais bon, ça joue quand même ! Moi je vais le prendre comme ça, mais peut-être que les autres qui sont dans la liste vont prendre comme ça aussi. Donc, non, il ne faut pas mettre les gens dans des listes du premier au dernier, je trouve ça un peu petit, même si c’est au niveau de personnage, de la comédie, n’importe quoi, je n’aime pas…

Aurore Naszalyi : Vous avez fait huit ans de piano, deux ans de saxophone, sept ans de solfège et également du chant. Vous aviez tout pour devenir musicienne. Comment êtes-vous arrivée à la comédie ?

Dounia Coesens : J’ai fait dix ans de piano en fait, dont huit ans en conservatoire. Au bout de huit ans de conservatoire classique, je peux te dire que pour un artiste, c’est super frustrant. Encore, je trouve que les conservatoires de musique sont plus ouverts au jazz, aux musiques du monde depuis trois-quatre ans. Mais quand j’y étais, c’était vraiment en formation classique. C'est-à-dire que tu recopies exactement ce qu’il y a sur la partition. Tu vas jouer le morceau de la même manière que celui qui va arriver derrière. Je trouvais qu’il y avait une espèce d’enfermement artistique parce que tu ne peux pas te dévoiler toi-même à la musique et du coup, j’ai tout quitté et je voulais quelque chose qui puisse m’épanouir artistiquement. Et la comédie, c’était le choix parfait !

Aurore Naszalyi : Et donc, c’est pour cela que vous avez choisi la comédie. C’était pour choisir la façon dont vous alliez interpréter les personnages ?

Dounia Coesens : Oui, c’était pour m’éclater, pour créer mon univers. Et là, je ne pouvais pas créer mon univers. C’était trop sectaire, c’était trop dur. C’est tellement ce que montre le système scolaire. Il faut apprendre ça, il faut faire comme ça, il faut tout mettre dans des cases. À la base, c’était comme ça et du coup, il n’y avait pas d’épanouissement. Et là, oui, je le retrouve. Et la musique, je continue à en faire, je me suis mise à la guitare depuis trois ans. Mais très égoïstement puisque je joue pour moi. Je rentre chez moi, je joue et je m’éclate. Et ça me fait du bien.

Aurore Naszalyi : Dans un épisode de « Plus Belle la Vie » peut-être ?

Dounia Coesens : Ben ouais, pourquoi pas ! Bon, maintenant, je ne sais pas si j’oserais, mais pourquoi pas, oui.

Aurore Naszalyi : Vous avez grandi dans une famille d’artiste. N’avez-vous pas peur que l’on dise que vous avez réussi grâce à votre famille, ou plus précisément à votre père qui est aussi acteur ?

Dounia Coesens : Non, je n’ai pas peur, car je sais le combat qu’on a mené. Et je ne pense pas que les gens me diront ça parce que mon père, ce n’est pas non plus Gérard Depardieu. Mais moi quand j’ai débuté dans « Plus Belle la Vie », je me souviens qu’on a dû batailler. Mon père est comédien depuis l’âge de quarante ans ! Donc, avant il n’était pas comédien, il était peintre, il faisait des marchés, ma mère nous fabriquait des bijoux elle-même pour qu’on réussisse à vivre. Et ça, je l’ai vécu. Quelqu’un qui est comédien depuis vingt ans, il peut faire rentrer sa fille. Mais moi, j’étais comédienne presque en même temps que lui ! Mon père a découvert sa vocation super tard. Et du coup, je me souviens que c’était très très difficile. Déjà qu’on était dans le sud, il nous a montés, ma sœur et moi. On a fait le tour des agences à Paris pour essayer de trouver un agent tous les trois parce que l’on était dans la m… et ça je m’en souviens. Alors qu’on ose me dire, « Toi c’est facile parce que ton père est dedans », non. J’en ai ch… autant que les autres.

Aurore Naszalyi : Sinon, vous avez le temps de faire des choses en dehors de « Plus Belle la Vie » ?

Dounia Coesens : Oui. C’est vrai que j’ai eu la chance de faire pas mal de tournages à côté, des téléfilms surtout. J’ai été prise pour un truc, hier… mais je ne peux pas en parler parce que l’on me l’a dit hier, je n’ai pas le droit, j’en parle pas.

Aurore Naszalyi : Vous avez peur que cela ne se fasse pas ?

Dounia Coesens : Non, a priori, ça va se faire, mais comme sur les tournages, c’est au dernier moment. Imagine « Plus Belle la Vie » me dit « Tu ne peux pas parce que ce jour-là tu tournes ». Ben, je ne le ferais pas… Il ne faut jamais en parler avant que ce soit fait.

Aurore Naszalyi : C’est un téléfilm ?

Dounia Coesens : Oui, c’est un téléfilm. J’ai deux court-métrages cet été et j’ai un long en fin d’année qu’un jeune va faire, qui se lance dans la réalisation. Maintenant, ça ne va pas être une grosse production derrière mais ça va être un peu comme une carte de visite pour lui. Je vais faire le rôle principal de son film.



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Lire aussi : Interview de Fabienne Carat

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 19:08

cylia.jpgCylia est aujourd’hui l’héroïne de la comédie musicale « Adam et Ève ». Mais bien avant cela, elle a été la gagnante de « Graine de star », ce qui lui a permis d’enregistrer un single en 2001. En exclu Diary-Mag, Cylia est revenue sur son parcours.

L’interview a été réalisée par mail en novembre 2010.

Aurore Naszalyi : Peux-tu nous résumer ton parcours ?

Cylia : J'ai participé à l'émission « Graine de Star » en 2001. Le concept de l'émission était nouveau puisque la gagnante gagnait un single composé par David Hallyday. J'ai remporté le concours et j'ai donc sorti mon premier single « Un monde à refaire » peu de temps après. J'ai enchaîné avec un deuxième titre: « Tant qu'il nous reste ». Et en 2006, j'ai sorti un album "Le Vertige" entièrement composé par David Hallyday. 

Aurore Naszalyi : Tu as été surmédiatisé en 2001 avec tes premiers singles, puis plus du tout. Pourquoi cet arrêt si soudain ?

Cylia : À cette époque, les émissions de télé-réalité telles que « Pop Star » se développaient et toutes les attentions étaient tournées vers elles. Personnellement, j'ai été relayée au second plan et je n'étais plus la priorité.

Aurore Naszalyi : Ton premier disque est sorti en 2006. Peux-tu nous en parler ?

Cylia : « Le Vertige » a mis du temps à voir le jour pour toutes les raisons que je viens d’évoquer. Cela a été pour moi une véritable opportunité et un vrai enrichissement de pouvoir collaborer avec un artiste tel que David Hallyday. À 14 ans, c'est juste incroyable! De plus, il y a eu un vrai échange entre David et moi. Pour les enregistrements en studio, il était présent et m'a beaucoup conseillé. Il est vrai que c'était ma première expérience dans un registre pop rock. Il m'a donc fallu placer ma voix autrement et interpréter d’une façon. C’était vraiment intéressant.

Aurore Naszalyi : Et le deuxième album, c’est pour quand ?

Cylia : Je recherche des compositeurs capables de faire des instrus dans mon style de musique : la soule musique. Ce n’est pas forcément évident, mais j'ai des contacts et des projets qui se concrétisent petit à petit. J'espère sortir un album rapidement, mais honnêtement, au jour d'aujourd'hui, je ne peux donner une date précise.

Aurore Naszalyi : Sur Internet, on peut voir ton clip, « Le choix », depuis l’an dernier. Mais le disque n’est pas sorti…

Cylia : En effet, c'est un titre que j'ai réalisé il y a quelque temps. J'ai eu une expérience malheureuse avec un producteur, mais qui n'a pas su gérer mon développement. Le projet a donc été avorté et le disque n'a pas pu sortir.

Aurore Naszalyi : Peux-tu nous parler du tournage de ton clip « Le choix » ?

Cylia : Le tournage du clip s'est déroulé à Saint-Germain-des-Prés dans une résidence. Le lieu était inoccupé et les pièces qui apparaissent dans la vidéo ont été entièrement décorées pour les besoins du clip. L'équipe de tournage était jeune et dynamique. Quant aux réalisateurs, c'était leur première expérience dans la réalisation de clip et ils étaient très motivés.  

Aurore Naszalyi : Dans tes interviews en 2001, tu disais être une très bonne élève. Où en es-tu côté étude ?

Cylia : Je continue mes études, dans le management, afin d'avoir un bagage, une bouée de secours jusqu'à ce que je puisse vivre complètement de la musique.

Aurore Naszalyi : Est-ce que tes fans de 2001 suivent toujours ta carrière ?

Cylia : Oui, tout à fait, à travers mes pages MySpace, Facebook et Twitter . Beaucoup de mes fans restent en contact avec moi et suivent ce que je fais. C'est un bon moyen de communication.

 Aurore Naszalyi : T’arrive-t-il de te produire sur scène ?

Cylia : Oui, de temps en temps pour des soirées, des évènements ou même des mariages.

Aurore Naszalyi : David Hallyday a composé ton premier single. Il s’occupe toujours de ta carrière ?

Cylia : Non, je fais mon petit bout de chemin par moi-même.

Aurore Naszalyi : Un bon nombre de chanteuses se reconvertissent en comédiennes. Y songes-tu toi aussi ?

Cylia : Non. Il est vrai que j'ai eu déjà des propositions dans ce sens, mais rien de bien concret. J'avoue que c'est quelque chose qui me plairait. Tout ce qui est artistique me plaît, et si j'ai la chance de pouvoir y toucher, pourquoi pas. Mais ce n'est pas une fin en soi.

Aurore Naszalyi : Quelles sont tes influences musicales ?

Cylia : Mes influences musicales sont: Alicia Keys, Christina Aguilera (dans ses titres les plus souls), Whitney Houston. Concernant ce que j'écoute, je suis très éclectique et bon public. Dans mon MP3, en ce moment, on peut y écouter: Beyoncé, Adam Lambert, Usher, Justin Nozuka, Bruno Mars - mon coup de cœur du moment - et beaucoup d'autres...

Aurore Naszalyi : Quels sont tes projets actuellement ?

Cylia : J'ai des projets, mais je ne peux pas en parler pour le moment (NDLR : Cela devait certainement être la comédie « Adam et Ève » qui se préparait)

Aurore Naszalyi : Un petit mot à ajouter ?

Cylia : J'embrasse et remercie tous les gens qui me soutiennent et me suivent, et je leur dis à très vite! 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 16:06

angela watson
Rédigé par Aurore Naszalyi, le 19 Décembre 2009

Publié pour la première fois sur www.webzinemaker.com/diary-mag/

 

 

Elle jouait Karen Foster dans la série "Notre Belle Famille". En exclusivité "Diary-Mag", Angela Watson se confie à nous...


Depuis l'arrêt de la série "Notre Belle Famille", Angela Watson n'a jamais cessé de travailler. Ses souvenirs de "Notre Belle Famille", ses projets, Angela Watson nous répond.


Aurore Naszalyi : Qu’as-tu fait après « Notre Belle Famille » ?

Angela Watson : Ce n’est pas parce que l’on ne voit pas les acteurs toutes les semaines dans des séries régulières, que cela signifie qu’ils ne travaillent pas… J’ai plus travaillé après « Notre Belle Famille », que lorsque j’étais dans la série. J’ai fait quelques apparitions dans d’autres séries télévisées, des films, et mon travail avec HugsAmerica.com… TRES OCCUPEE ! (NDLR : Angela Watson est le porte-parole du site HugsAmerica.com destiné au bien-être des animaux)


Aurore Naszalyi : Tu as été mannequin, puis comédienne. Quel métier préfères-tu ?

Angela Watson : Je chante, je danse et je joue la comédie depuis l’âge de dix ans mais je n’en préfère pas une plus qu’une autre… j’aime toutes mes activités !


Aurore Naszalyi : Aujourd’hui, tu es mariée ? Tu as des enfants ?

Angela Watson : Ma vie est sous l’œil du public… Je ne débats pas de ma vie privée.


Aurore Naszalyi : Revois-tu des anciens acteurs de « Notre Belle Famille » ?

Angela Watson : Je ne vis pas à Hollywood, j’y vais seulement pour travailler et chacun des acteurs a un emploi du temps très chargé, comme moi. J’ai rarement l’occasion d’avoir de leurs nouvelles, sauf avec l’actrice qui jouait ma mère dans « Notre Belle Famille » - Suzanne Somers - et je contacte les autres de temps en temps.


Aurore Naszalyi : As-tu une anecdote à raconter sur « Notre Belle Famille » ?

Angela Watson : J’ai passé du bon temps à jouer le rôle de Karen Foster… chaque jour était une bonne journée de travail.


Aurore Naszalyi : Qu’est-ce qui a fait la différence entre toi et les autres comédiennes qui ont également postulé pour le rôle de Karen?

Angela Watson : J’ai été choisi par le président du réseau de la chaine télévisé pour le rôle de Karen Foster – aucun autre acteur n’avait été choisit par lui… mon travail pour « Davis Rules » l’a impressionné.


Aurore Naszalyi : Peux-tu nous parler de la série « Davis Rule » ? Quel était ton rôle ? Quel était l’histoire de cette série ?

Angela Watson : « David Rules » était un personnage différent… J’ai joué la petite-fille jeune d’un grand acteur, M. Jonathan Winters. Cette série était aussi amusante à réaliser !


Aurore Naszalyi : Quel est la rumeur la plus folle que tu aies entendue à ton sujet ?

Angela Watson : Je mène une vie très privé… Je travaille sérieusement et je ne fais pas de relations publiques donc je n’ai vraiment pas eu de problème avec des rumeurs… il y a de fausses photos de moi sur Internet, mais toutes les célébrités ont à gérer ce genre de bêtises… tout le monde sait que ces photos sont fausses donc ce n’est pas ce genre de choses qui m’a ennuyé à perturber mon ardeur à travailler.


Aurore Naszalyi : As-tu déjà été « attaquée » face aux tabloïds ?

Angela Watson : Je mène une vie très privé… Je n’ai jamais beaucoup de nouvelles de moi dans les tabloïds.


Aurore Naszalyi :As-tu des projets actuellement ?

Angela Watson : Je travaille sur un projet de film au Canada, et j’ai plus d’une douzaine de projets télévisés dans les mois à venir (NDLR : Voir informations supplémentaires ci-dessous)


Aurore Naszalyi : Espères-tu revenir sur le devant de la scène ou est-ce que tu préfères rester dans l’anonymat ?

Angela Watson : Je ne suis pas dans l’anonymat… Je travaille non-stop… J’ai simplement fait le choix de garder ma vie privée aussi tranquille que possible... j’ai refusé des propositions depuis « Notre Belle Famille » pour maintenir ma vie de famille, aussi, tout en cherchant d’autres séries télévisés particulières – Je suis toujours à la recherche de bons manuscripts !


News :

Angela Watson nous apprend également qu’elle prépare une nouvelle série intitulée « Fishtales » dans laquelle les stars sont en maillot de bain pour le Parc touristique de Floride.

En dehors de cela, l’ex-actrice de « Notre Belle Famille » use de ses talents de chanteuse pour un film, la télévision et… la radio ! Elle anime, par ailleurs, une émission anti-drogue et une autre pour le soin des animaux.



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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 22:21

Rédigé par Aurore Naszalyi, le 7 Mars 2010

Publié pour la première fois sur www.webzinemaker.com/diary-mag 

 


10 ans après "Roméo et Juliette", Isabelle Ferron, qui jouait Lady Capulet en 2000, se dévoile à Diary-Mag...

Aurore Naszalyi : Quel est votre parcours ?
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Isabelle Ferron : J’ai la chance de pouvoir exercer deux métiers à la fois - tout en étant crédible dans ces domaines-là - qui sont : la comédie musicale et le théâtre et les tournages, bien sûr. Comédienne et chanteuse de comédie musicale ce qui n’est pas souvent le cas. J’ai une formation de comédienne à la base doublée d’une formation de chants lyriques, j’ai commencé tout de suite à faire du théâtre en  amateur, un tout petit peu payée, puis un tout petit peu plus payée encore, etc. Et puis la vie m’a mené petit à petit vers la comédie musicale. Au bout de sept ans de chant lyrique, je suis rentré dans la comédie musicale. Parce que malheureusement, en France, on est très cloisonné : on met des choses dans les tiroirs. Alors, on sait faire une chose, mais pas deux. C’est très difficile d’être crédible. Il y a quelques vedettes comme ça qui exercent les métiers de comédien et chanteur, comme Jacques Dutronc ou comme Vanessa Paradis, mais c’est très très rare. Voilà, mon parcours. Et en ce moment, je suis au théâtre.


Aurore Naszalyi : Dans une de vos biographies, on lit « Difficile de définir quelqu’un comme Isabelle et surtout de la suivre : posez-lui une question, elle répond à trois à la fois. » Pensez-vous que cette introduction vous correspond ?

Isabelle Ferron : Oui, ce n’est pas faux. C’est ce que je viens de faire à l’instant : parler de comédie musicale en même temps que de théâtre et de tournage. Mais c’est ça mon parcours ! Et comme je suis l’une des rares pas très connues à pouvoir alterner ses différentes activités, donc je ne peux parler que de ça. Mais je suis très très heureuse d’être crédible. Quand je suis au théâtre, on ne m’ennuie pas à me demander de chanter une chanson et vice versa. Donc, oui, je pense qu’elle me correspond tout à fait, car j’ai plusieurs cordes à mon arc.


Aurore Naszalyi : Vous avez commencé votre carrière à presque 30 ans dans la comédie musicale « Les Misérables ». Qu’avez-vous fait avant ?

Isabelle Ferron : J’ai fait mes années de formation en chant lyrique. Et c’est grâce aux « Misérables » que j’ai mis un pied dans la comédie musicale. J’ai passé l’audition des « Misérables », j’ai été prise. Sinon, je faisais du théâtre, des petites pièces à droite et à gauche : « La Cantatrice Chauve », j’avais fait « La double inconstante » de Marivaux aussi, j’avais fait diverses choses aussi. Et une fois que j’ai mis un pied dans la comédie musicale, ça n’a pas arrêté… Il y a eu « Les Années Twist », « La Java des Mémoires », la « Passe Muraille », je crois, et j’en oublie !


Aurore Naszalyi : Au final, vous êtes davantage comédienne ou chanteuse ?

Isabelle Ferron : Je suis les deux ! J’ai fait la double formation en même temps, je suis les deux !


Aurore Naszalyi : Si vous deviez choisir l’une de ses deux disciplines…

Isabelle Ferron : Non, je ne peux pas ! Je ne peux pas parce que c’est un vrai plaisir, cela varie les plaisirs d’alterner entre un spectacle musical, après avec une pièce de théâtre, après avec un tournage. Tu sais, en France, c’est ce que l’on ne comprend pas : c’est le même métier. Que l’on sache jouer la comédie, danser, chanter, jouer d’un instrument, c’est la même chose. Tout cela est parfaitement complémentaire parce que je saurais mieux jouer la comédie, je saurais mieux jouer la comédie dans une comédie musicale, plus je saurais mieux chanter, plus j’assurerais dans une comédie musicale. Faire des tournages pour le cinéma ou la télévision, c’est un autre exercice de style dans ce même domaine-là qui est l’interprétation est la comédie à l’état pur. Qu’est-ce que c’est que la comédie musicale ? On connait très très peu en France. On appelle cela des spectacles musicaux en France. Mais la vraie comédie musicale, c’est du théâtre mis en musique. C’est une histoire qu’on raconte avec des personnages qui racontent une histoire. Donc, tout cela est parfaitement complémentaire.


Aurore Naszalyi : Quand et comment avez-vous décidé de monter à Paris ?

Isabelle Ferron : Je crois que toute petite, j’avais envie de faire ça. J’ai passé mon bac et je suis monté. Je me suis inscrite en province vu que je suis issu de la province. Je m’étais inscrite à un cours d’art dramatique quand j’étais en terminal. À l’époque, c’était plus facile. J’avais été au centre d’information CIDJ, pour me renseigner sur les écoles privées pas trop cher, parce qu’à l’époque ce n’était pas cher, contrairement à aujourd’hui. Donc, j’ai passé mon bac et je suis monté avec mon petit baluchon, mon sac à dos pour rentrer dans ce cours. Je suis parti avec beaucoup de naïveté, j’étais persuadé que je pouvais trouver un appartement comme ça ! J’avais 19 ans. Et le hasard de la vie a fait – ça, c’était formidable – j’ai rencontré une fille en terminale avec qui j’ai eu très peu d’échanges qui m’a dit qu’elle aussi était inscrite dans le même cours d’art dramatique que moi et elle m’a proposé de partager son appartement. Donc, cela s’est fait plutôt tranquillement, avec beaucoup de chance, parce que partir avec la naïveté de croire qu’à Paris l’on peut trouver un appartement sans fiche de salaire, ni rien…

Aurore Naszalyi : Vous avez eu la naïveté de prendre un appartement comme ça ?...

Isabelle Ferron : Oui, j’ai eu beaucoup de chance. Si je n’avais pas eu la proposition de ma petite camarade de classe, de partager un appartement avec elle, je pense sincèrement que trois semaines plus tard, je serais revenu chez mes parents. Comme j’avais très peu d’économies sur moi.

Aurore Naszalyi : Vous êtes parti comme ça, les mains dans les poches sans être sûr d’avoir quelque part où dormir…

Isabelle Ferron : Oui. J’avais mes petites économies qui me permettaient d’assumer la bouffe, la location de l’appartement avec ma copine – il faut rappeler que dans les années 80, ce n’était pas cher. On trouvait des appartements en sous-location avec des loyers vraiment abordables, on trouvait des petits boulots à mi-temps comme ça, du jour au lendemain. J’ai vécu comme ça pendant très longtemps avant de vivre de mon métier. J’ai travaillé au McDo, j’ai vendu des pizzas, j’ai été animatrice au BHV pendant longtemps. Tout cela me permettait de payer mon petit loyer qui n’était pas très cher, que je partageais avec ma copine, et de payer mes cours d’art dramatique qui n’était pas très cher non plus. Ils étaient de 650 francs à l’époque soit même pas 100 euros ! Maintenant, les cours d’art dramatique doivent coûter 1000 à 2000 euros aujourd’hui ! Ce que j’ai fait, à mon époque, c’est impossible de le refaire aujourd’hui. À Paris, c’est impossible. Peut être éventuellement en province, et encore, je ne suis même pas sûr étant donné la vie chère d’aujourd’hui. Aujourd’hui, les gens peuvent devenir comédiens, chanteurs en ayant eux-mêmes leur propre cours et surtout en ayant des parents qui ont de l’argent et que les aident : des parents qui vont payer un loyer, des parents qui vont payer des cours d’art dramatique, des parents qui vont payer des cours de danse, c’est obligatoire. Un jeune aujourd’hui de 18-20 ans ne peut pas démarrer comme moi, c’est infaisable. Quand j’y repense, cela me parait incroyable, vraiment, même moi cela m’épate ! Ce qui veut dire que les classes sociales « populaires » et moyennes vont avoir de plus en plus de difficultés à avoir accès à l’artistique, et c’est dommage.


Aurore Naszalyi : Vous avez joué dans des comédies musicales, des films et du théâtre. En quoi la manière de travailler est-elle différente d’une discipline à l’autre ?

Isabelle Ferron : Quand tu joues dans une comédie musicale, tu mélanges deux arts qui sont le chant et la comédie. Il faut savoir raconter une histoire en chantant, ce n’est pas de la variété. C’est un exercice particulier, c’est le plus difficile de mélanger la comédie et le chant. Au théâtre, il faut tenir compte de la grandeur de la salle. Si on joue dans une petite salle de 80 ou 100 places, on n’a pas besoin d’exacerber nos mouvements, de pousser trop notre voix pour que les gens nous entendent, on peut jouer de façon « naturelle » qui va correspondre plus à un jeu de caméra. En revanche, dans une grande salle, il ne faut pas oublier qu’on joue aussi pour celui qui est tout en haut et si on fait un petit geste, il ne va pas le voir. Il faut exacerber nos mouvements. En revanche, pour la caméra, c’est surtout dans les yeux. On n’utilise pas beaucoup le faciès (NDLR : le visage), on utilise beaucoup moins le corps sauf si c’est une scène qu’il faut rire par exemple. Encore une fois, c’est le même métier, mais fait de façon différente. C’est comme ceux qui font de l’athlétisme, il y en a qui sont spécialisés dans les sauts en obstacles, d’autres qui sont spécialisés sur les 5000 mètres, mais en même temps, c’est le même métier quand même. C’est pour ça que j’adore l’athlétisme d’ailleurs, parce qu’ils font plein de choses, je les trouve merveilleux !


Aurore Naszalyi : Comment avez-vous été choisi dans le rôle de Lady Capulet pour la comédie musicale « Roméo et Juliette » ?

Isabelle Ferron : J’ai passé l’audition comme tout le monde, j’ai été prise et je les ai fait marrer en chantant une chanson « Peau de vine » en patois (NDLR : que vous pouvez voir dans le DVD de « Roméo et Juliette » en bonus). Cela a fait la petite touche en plus, du coup, ils m’ont prise.


Aurore Naszalyi : La nouvelle troupe de « Roméo et Juliette » sera bientôt sur scène. Quelques comédiens/chanteurs de la troupe des années 2000 y participeront. Pourquoi pas vous ?

Isabelle Ferron : Parce qu’ils ne m’ont pas rappelé ! Et je ne sais pas pourquoi ! Ils ont refait passer un casting, ils ont pris des gens. De toute façon, Cécillia Cara (NDLR la Juliette des années 2000) est peut-être un peu trop âgée pour reprendre son rôle.


Aurore Naszalyi : S’ils vous avaient rappelé, vous auriez retenté ?


Isabelle Ferron : Pourquoi pas ? Partir en Corée, c’est sympa, non ? Aller jouer dans un pays que je ne connais pas, cela doit être sympa comme tout.


Aurore Naszalyi : Vous avez joué dans la comédie musicale « Chance » qui semble avoir remporté un certain succès…

Isabelle Ferron : Oui, « Chance » cela s’est joué longtemps. Cela s’est joué au Lucernaire, c’est parti en tournée, cela s’est joué aussi au Trianon. J’y ai joué en 2003-2004, je crois. C’était une comédie très sympathique. Il n’y avait pas de texte parlé, par contre, tout était chanté : tout, tout, tout ! C’était une petite comédie de bureau, c’était chouette, cela se passait dans un cabinet d’avocat. Et moi je jouais la secrétaire anglaise avec un accent anglais.


Aurore Naszalyi : Vous parlez anglais ?

Isabelle Ferron : Pas du tout. Je baragouine (rires)


Aurore Naszalyi : En 2006, vous avez joué dans « Julie Lescault »… (NDLR dans l’épisode « Dangereuses Rencontres » en 2005)

Isabelle Ferron : Ce n’était pas très drôle. Je crois que l’on avait enlevé mon mari qui était retrouvé mort dans un coffre de voiture. Alors, c’était un petit peu difficile parce que Véronique Genest (NDLR l’actrice qui interprète Julie Lescault) a vraiment l’habitude de jouer dans la série depuis des années. Elle est très sympathique et elle est drôle comme tout. Mais moi, je ne jouais pas un personnage drôle, donc c’était un peu difficile de se concentrer parce que juste avant que la caméra ne tourne, elle plaisantait, elle déconnait et du coup, je me marrais. Alors après, j’avais du mal à jouer ce personnage dramatique. Mais ça s’est passé super bien, elle était très sympa. C’était un petit rôle, cela m’a pris deux jours de tournage.


Aurore Naszalyi : Cela fait un moment que l’on ne vous a pas vu dans une comédie musicale, à quand votre retour ?

Isabelle Ferron : Si, il y a eu « Le violon sur le toit ». Cela s’est joué de 2005 à 2007. Sinon, quand est-ce que je reviens dans une comédie musicale ? Je n’en sais rien. Cela va dépendre des opportunités. Normalement, j’ai un projet où je suis seule en scène avec deux musiciens qui s’appelle « Chienne » où je vais jouer un caniche royal, qui est normalement prévu à partir de novembre 2010 jusqu’en février 2011, au vingtième théâtre qui est une comédie musicale écrite par Alexandre Bonstein, celui qui a fait « Créatures » et, normalement, c’est signé avec le théâtre. Je dis « normalement » parce que c’est en 2010, que nous sommes en 2009 et que l’on n’est pas à l’abri d’un désistement ou d’un renoncement.


Aurore Naszalyi : Comment elles viennent les opportunités ?

Isabelle Ferron : Le monde de la comédie musicale est assez petit, donc on est tous au courant des auditions en général lorsqu’il y a des spectacles qui se montent. On fait passer les annonces mutuellement sur Internet, sur « Regard en coulisse » stipulant qu’il y a des auditions pour les spectacles qui vont se monter, comme il y a eu pour « Zorro », pour « Mozart », pour « Mamamia ». Ce n’est pas difficile de savoir.


Aurore Naszalyi : Où peut-on écouter les chansons que vous avez interprétées dans vos différentes comédies musicales ?

Isabelle Ferron : Je suis très nulle en ordinateur. L’autre jour, j’ai réussi, grâce à un ami à mettre quelques chansons sur Facebook. Maintenant, il faut que je lui demande comment on fait pour les mettre sur MySpace. Mais on avance, on avance… Je suis très nulle. Mais si je n’étais pas nulle, on pourrait les écouter sur MySpace aussi. Mais il faut que j’apprenne. Vous me donnez une idée là, il faut que je le fasse !


Aurore Naszalyi : À quand un album Isabelle Ferron ?

Isabelle Ferron : Ah non ! Cela ne m’intéresse pas du tout ! Et puis, j’ai passé l’âge. Je ne suis pas du tout une chanteuse de variété, je suis une chanteuse de théâtre, de scènes, de comédies musicales. Non, faire des chansons, cela ne m’intéresse pas du tout. Beurk !


Aurore Naszalyi : Parmi les différents projets auxquelles vous avez participé, avec lequel vous êtes-vous le plus amusé?

Isabelle Ferron : Je ne peux pas répondre à ça parce que chaque comédie musicale correspondait à une époque particulière, à un âge. Chaque spectacle était une aventure à part entière très différente de toutes les autres. Je me suis amusé dans « Les Années Twist », je me suis amusé dans « Passe Muraille », dans « Chance », dans « L’ultime Rendez-vous », dans « Le violon sur le toit », dans « Roméo et Juliette ». On monte tous ensemble ce spectacle musical, on met tous la main à la patte, on travaille tous comme des fous. Vraiment… L’aventure « Violon sur le toit », c’était la dernière aventure musicale où je jouais un personnage un petit peu plus dramatique. C’était intéressant, cela se passait en Ukraine en 1905, c’était les premiers pogroms en Ukraine. Cela n’a rien à voir avec « Roméo et Juliette » qui est effectivement plus accès sur la variété, chansons à tubes, etc. Donc, non, je ne peux pas dire que j’ai plus de plaisir, à chaque fois, c’était formidable, vraiment…


Aurore Naszalyi : Actuellement, vous êtes au théâtre « Le siècle sera féminin ou ne sera pas » (NDLR : au Théâtre du Gymnase-Marie Bell à Paris). Pouvez-vous nous en parler ?

Isabelle Ferron : C’est une petite comédie très sympathique qui tourne autour des élections présidentielles où un homme et une femme – cela va rappeler quelque chose – sont en compétition. Cela se passe dans la cour d’un immeuble, il y a les différents locataires qui se côtoient et il y a les différents milieux sociaux. Il y a un gardien de square qui est marié à une femme de ménage qui fait le ménage chez le patron – le propriétaire de l’immeuble. Donc, il y a les propriétaires de l’immeuble, il y a un couple où la femme est dentiste et l’homme est homme au foyer – c’est Doc Gyneco – il y a la maman qui est la propriétaire de l’immeuble et qui a donné la gérance à son beau-fils. Donc, c’est tout ce petit monde qui se côtoie et qui parle de l’élection présidentielle. C’est drôle, c’est formidable. Parmi le casting, il y a Maxime, Doc Gyneco, Jean-Pierre Loustau, Jessica Borio, etc. C’est très sympa, on se marre bien, c’est vachement bien.


Aurore Naszalyi : Quels sont vos projets par la suite ?

Isabelle Ferron : À part la comédie musicale « Chienne » à partir de novembre 2010, rien de concret, on va voir, les choses vont se faire petit à petit… Pour l’instant, je suis dans « Le siècle sera féminin ou ne sera pas », cela ne s’arrête pas. Il y aura juste une pause de deux mois, on reprend au mois de mars. C’est une belle aventure, on s’entend bien, c’est une belle équipe. Pour l’instant, je suis là !

 

 

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Interviews bientôt sur Diary-Mag : (spécial Roméo et Juliette)
- Joy Esther (Juliette de 2010)
- John Eyzen (Mercutio de 2010)
- Stéphane Metro (Le Prince de 2010)

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 18:28
Rédigé par Aurore Naszalyi, le 16 septembre 2009
Publié pour la première fois sur www.webzinemaker.com/diary-mag

 

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Joséphine se confie : "Foudre", "Nos Années Pension", ses projets, ses fans...

Joséphine Jobert a pris le temps de répondre à notre interview... par courrier ! Merci Joséphine. Place aux révélations...


Aurore Naszalyi : Qu’as-tu fais entre le tournage de la troisième saison de "Nos Années Pension" à aujourd'hui ?

Joséphine Jobert : Depuis le tournage j'ai pris pas mal de cours de danse et je me suis remise au sport. J'ai aussi eu l'occasion d'enregistrer quelques pubs pour la radio. il y a eu aussi deux jours de tournage sur la quatrième saison dans laquelle je fais un "guest" accompagnée de Lilly-Fleur Pointeaux le temps d'un épisode. J'ai aussi fait une petite apparition dans le "Inside Jamel Comedy Club" et sans oublier, bien sur, le tournage de la saison 3 de "Foudre" pendant trois mois. Nous avons aussi fait beaucoup de promotion pendant et après la diffusion et nous continuons toujours d'ailleurs.
Et en ce moment je suis en pleine écriture d'un projet télévisé mais je n'en dirai pas plus car je suis superstitieuse à ce niveau là !
Et puis j'essaie toujours de garder contact le plus possible avec mes fans !

Aurore Naszalyi : Seras-tu présente dans la quatrième saison de "Nos Années Pension" ?

Joséphine Jobert : Comme je le disais juste auparavant, je n'ai fais qu'une simple apparition dans cette saison-ci, le temps d'un épisode. En effet, nous savions que la troisième saison était la dernière pour nous car la page était tournée autant au plan professionnel que personnel. Dans l'histoire nos personnages ont eu le BAC et partent en tournée. Nous étions tous d'accord sur le fait que cela se terminerait comme ça. Cependant, nous étions d'accord pour faire une petite participation pour la saison quatre. Lilly-Fleur Pointeaux (ndlr : alias Morgane dans la série)et moi venons faire un petit clin d'œil à un moment donné.
Pour ce qui est de l'histoire, je n'en sais pas plus car je n'ai eu le scénario que de l'épisode qui me concernait. Ce que je sais c'est qu'il y a tout un nouveau casting. Adieu Amel, Morgane, Rose, Sam et Milo ! Et bienvenue aux petits nouveaux !
Je leur souhaite bonne chance mais je pense qu'ils se sont bien débrouillés !

Aurore Naszalyi : As-tu des nouvelles de tes collègues de "Nos Années Pension"?

Joséphine Jobert : Oui, je vois Lilly-Fleur Pointeaux (Morgane) assez régulièrement. Alexandra Naoum (Rose) et moi sommes toujours amies ainsi que Sabine Perraud (Zoé) et Samuel Brafman(Matthieu)

Aurore Naszalyi : La dernière fois, tu nous as parlé de la série "Comme Des Champions", où en est ce projet actuellement?

Joséphine Jobert : Pour le moment nous n'avons aucune nouvelle. C'est un projet très ambitieux et de qualité, je pense qu'il a vraiment sa chance et qu'il pourrait faire un vrai carton. Mais il demande beaucoup de moyens, je ne sais pas si les télévisions sont prêtes à cela. Parfois certains projets mettent des années avant de voir le jour. J'espère que le temps jouera en faveur de celui-ci car c'est vrai qu'il m'a beaucoup tenu à cœur et que toute l'équipe était vraiment extra. A suivre !

Aurore Naszalyi : As-tu une anecdote à nous raconter au sujet du tournage de cette série?

Joséphine Jobert : Je ne sais pas si c'est vraiment une anecdote mais la production avait organisé une superbe séance photo pour faire la promotion du pilote. Toutes les comédiennes étaient donc présentes. Nous nous sommes fait maquillées et coiffées comme des princesses un soir de gala et à notre disposition était mis tout un ensemble de robes fabuleuses de grands couturiers. Le studio du photographe était incroyable et il a fait de très belles photos. Ce fut vraiment un moment très agréable, un peu surnaturel. A refaire vite vite vite hehe !

Aurore Naszalyi : Tu as participé à Fort Boyard à plusieurs reprises. Quel souvenir en gardes-tu?

Joséphine Jobert : Je suis toujours plus que ravie d'être conviée cette drôle d'aventure. J'en reviens à chaque fois enchantée et surtout crevée ! On se donne vraiment beaucoup lorsque nous sommes sur ce fort. On se surprend même à faire des choses que nous n'aurions pas pu faire au quotidien. Quoique les araignées... Fort Boyard ou pas... je pense vraiment que dans tous les cas c'est au dessus de mes forces hehe !
Toute l'équipe est très sympa et nous sommes vraiment bien reçus. La motivation est omniprésente chez tous les candidats. C'est vraiment un beau moment à vivre et surtout pour de belles associations, c'est encore plus stimulant. Je suis partante pour le refaire dès que possible.
Et en passant, je voudrais passer un petit coucou à Chantal alias "Chanchan" et la remercier pour son accueil, pour sa bonne humeur. Elle est vraiment aux petits soins et elle nous transmet sa belle énergie à chaque fois.
Et aussi un gros bisou au père Fourras ! hihi

Aurore Naszalyi : Vas-tu signer pour la prochaine saison de "Foudre" ?

Joséphine Jobert : Pour le moment je ne veux pas trop parler de cette saison tant qu'elle n'est pas totalement confirmée. Superstition !
Non mais bien entendu que je suis motivée pour la faire. J'attends aussi de voir dans quelle direction va aller l'histoire. Il y a tellement de choses qui rentrent en jeu. on verra bien.

Aurore Naszalyi : As-tu une anecdote à nous raconter à propos de "Foudre" ?

Joséphine Jobert : Mon Dieu ! J'en aurai des centaines !!!!

Pour n'en choisir qu'une... je parlerais d'un fou rire que nous avons eu David, Fanny et moi (et toute l'équipe d'ailleurs)
Il y a un épisode où Alice perd le coffret dans lequel il y a tous les souvenirs d'Alex. Durant une scène, elle sort à l'extérieur pour vérifier dans la poubelle au cas où quelqu'un l'aurait jeté. Léo et Maxine la rejoignent et Léo lui demande ce qu'il y a dans le coffret. Alice lui répond : "Alex"
En fait, avant de tourner cette scène nous avons eu ce qu'on appelle un petit "brief" où nous revoyons dans les grandes lignes ce que nous aurons à jouer durant la scène. Je ne sais pas pourquoi mais là le producteur, Bertrand Cohen, voulait absolument que David me demande ce qu'il y a dans le coffre et que je lui réponde juste : "Alex" Je ne comprenais pas pourquoi car ce n'est pas Alex qui est dans le coffre mais les souvenirs de lui hehe. Nous avons donc pas mal déliré là dessus et bien rigolé en imaginant qu'Alice avait enfermé Alex dans ce petit coffre. Mais du coup au moment de jouer la scène, lorsque David me pose la question, im-po-ssi-ble de lui répondre. Crise fou rire ! Nous avons essayé 5-6 fois, IMPOSSIBLE ! Fanny était morte de rire, David plié en deux, moi j'en pleurai et toute l'équipe riait aussi : caméra man, réalisateur, producteur, les mecs au sons, le premier assistant, tout le monde !
C'était vraiment peine perdue. David a dû me demander "qui est l'amour de ta vie" à la place, pour que je puisse répondre un "Alex" sans rire. Bien sûr tout cela a été coupé et rafistolé au montage. Merci les monteurs !
Ha ça, on a bien ri sur cette troisième saison !

Aurore Naszalyi : Où en sont tes projets musicaux?

 
Joséphine Jobert : J'avoue les avoir mis un peu de côté ces derniers temps (tournage oblige un peu...) Mais j'ai un projet de concert pour 2010. Et peut-être de la musique dans le cadre de "Foudre 4" si cela se fait. Mais là vraiment pour le coup je ne peux en dire plus mais j'en informerai les fans au fur et à mesure que les projets prendront forme. Roulements de tambours !!!!! Que de suspens...

Aurore Naszalyi : Quels sont tes projets pour les mois à venir?

Joséphine Jobert : Comme je l'ai dit un peu plus tôt, je suis en pleine écriture.
Je vais aussi reprendre quelques cours de théâtre, continuer la danse et le sport en salle et me mettre au sport de combat.
Si la saison 4 de "Foudre" se fait (on croise les doigts) j'ai prévu de partir vivre un mois ou deux, juste avant le tournage aux Etats-Unis, pour prendre des cours en anglais et me perfectionner dans la langue.
Et au bonheur de tout le monde hehe je vais terminer mon site internet. Youhou !

Aurore Naszalyi : Reçois-tu beaucoup de courrier de fans ?

Joséphine Jobert : Ho oui ! D'ailleurs je réponds à tout le monde mais souvent en retard. Je m'en excuse mais je n'ai pas toujours le temps malheureusement. Mais quoi qu'il en soit, retard ou pas, je réponds toujours tant que je peux le faire. C'est encore gérable hihi.
Donc pour tous ceux qui veulent m'écrire et avoir une petite dédicace, c'est toujours avec plaisir que je vous lis. La seule condition c'est de joindre à votre lettre une enveloppe timbrée avec votre adresse. Je ne peux malheureusement plus répondre à ceux qui ne le font pas. Je laisse donc la nouvelle adresse de mon agent (elle a déménagé) C'est elle qui me fait suivre tout le courrier chez moi et je l'en remercie d'ailleurs.

Eugénie
A l'attention de Joséphine jobert
C/o Angy & Co
79, Rue Réaumur
75002 Paris

Aurore Naszalyi : Un petit message à tes fans ?

Joséphine Jobert : Bien sûr un petit message ! Comme je le dis souvent, je vous remercie tous pour votre grand soutien. Vous êtes toujours là pour moi, pour nous, et c'est fantastique. J'espère que cela durera longtemps et que nous continuerons ce bout de chemin tous ensemble.
J'essaie d'être là pour vous le plus souvent possible, mais ce n'est pas toujours facile malheureusement.
Je voulais aussi mentionner que je tiens une page Facebook spécialement pour les fans. C'est le "Joséphine Jobert comédienne/chanteuse" Beaucoup doutent et se demandent si c'est un faux et bien non ! C'est vraiment moi et je vais d'ailleurs peut-être en créer un autre car le premier ne peut plus accepter d'amis, limite à 5000.
Encore un gros merci à tous et à très bientôt j'espère sur le petit écran ou ailleurs ! Bisous les loulous !



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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 18:17

Rédigé par Aurore Naszalyi, le 4 Mars 2009

Publié pour la première fois sur www.webzinemaker.com/diary-mag 

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 Rencontre avec une jeune artiste qui a joué dans les séries "Foudre" et "Nos Années Pension"

 

Malgré le fait qu'elle s'apprêtait à partir avec Samuel Brafman (Mathieu, le jardinier dans la série) pour se reposer après une matinée chargée du tournage de "Nos Années Pension", Joséphine Jobert a accepté de répondre à notre interview.


Aurore Naszalyi : Il parait qu'il pourrait y avoir une saison 4?

Joséphine Jobert : Je ne sais pas du tout pour l'instant. Pour le moment, on est surtout concentré sur la saison 3. Mais si la saison 3 marche, peut être que les producteurs vont en refaire une autre. Quant à moi, je ne sais pas si j’y participerais, j'attends de voir la fin du tournage et après on verra bien...

Aurore Naszalyi : Quels sont tes projets à part « Nos années pension »?

Joséphine Jobert : Depuis la rentrée 2008, j'ai des projets personnels en musique pour enregistrer des chanson en studio. Puis j'ai des attentes de pilotes que j'ai tournée l'an dernier. Mais je ne peux pas trop en parler pour le moment...

Aurore Naszalyi : Peux-tu nous en dire trois mots?

(James Champel fait une grimace derrière Joséphine - rire général)

Joséphine Jobert : Et voici James Champel qui joue Sam dans la série ! Pour en revenir à ses fameux projets, il s'agit d'une série sur le foot, j'y interprète une femme de footballeur. Je n'ai pas le rôle titre car il y aura beaucoup de personnages. Mais c'est un super projet qui, j'espère va marcher. Je ne sais pas encore quand elle sera diffusée mais je pense que le titre sera « Comme des Champions ».

Aurore Naszalyi : La série porte sur la musique. Y aura t-il des concerts?

Joséphine Jobert : Pour la saison 1, nous en avons fait quelques uns, beaucoup de plateaux et radios. Pour la saison 2, il n'y a rien eu car il n'y avait pas d'album. La saison 3, c'est encore trop tôt pour le dire...

Aurore Naszalyi : Y aura t-il un album pour la saison 3?

Joséphine Jobert : Peut être. Les fans demandent mais c'est un peu compliqué par rapport à la musique. Je sais que les ventes d'albums c'est un peu tendu, alors... La saison 2, ils en ont pas sortis. La saison 3, ils ont des bonnes chansons qu'ils ont envie de défendre donc je pense qu'il y a des chances qu'il sorte.

Aurore Naszalyi : Si non, je sais que tu es aussi branché musique. Qu'est-ce que tu préfères entre la chanson et la comédie?

Joséphine Jobert : Je dis toujours que je n'aimerais pas avoir à choisir. Mais si l'on me mettait un pistolet sur la tempe, peut être que je choisirais la musique car on a plus de liberté, plus d'autonomie et plus de voyages dans la chanson. Mais j'aimerais vraiment ne pas avoir à choisir.

Aurore Naszalyi : Tu as un album en cours. Peux-tu nous en parler ?

Joséphine Jobert : J'ai mes chansons, j'ai mes musiques, j'ai mes textes, mais rien d'engagé pour l'instant. C'est un album personnel, pas un album pour la série. Maintenant, il faut que je démarche les maisons de disque.
Il y a beaucoup d'artistes dans ta famille. Penses-tu que tu aurais fait un autre métier si ta famille n'était pas dans le show-business?
Je ne sais pas. Je pense que ça m'a beaucoup aidé puisque depuis que je suis née, je suis dedans. Pour moi, c'était donc une évidence. Je ne sais pas si c'est quelque chose qui est en moi ou si c'est arrivé à cause de ma famille. Mais je suis très contente, comme ça ils comprennent, ils savent ce qu'est la difficulté. C'est plus agréable.

Aurore Naszalyi : Quel style de rôle aimerais-tu que l'on te propose par la suite?

Joséphine Jobert : J'avoue que j'aime bien les rôles un peu héroïque d'une femme forte qui se défende, du style Lara Croft. Ou jouer le rôle d'une méchante, cela me plairait bien aussi.

Aurore Naszalyi : Que préfères-tu entre les deux séries de KD2A dans lesquelles tu tournes? « Nos années pension » ou « Foudre »?

Joséphine Jobert : Je ne sais pas si je peux répondre à ça, je ne veux pas les mettre en concurrence ! C'est vrai qu'on a tourné « Foudre » en Nouvelle Calédonie donc c'est sûr que c'était plus sympa. C'est très difficile de choisir, c'est tellement deux projets différents. Pour « Foudre », on a une trame et le reste c'est vraiment de l'improvisation. Alors que pour « Nos années pension », on a des répliques à apprendre par cœur. C'est vraiment deux travails différents.

Aurore Naszalyi : Tu n'as pas peur d'être catalogué KD2A?

Joséphine Jobert : Non, parce que c'est vu par un large public donc au niveau professionnel, c'est pas mal. Mais ce n'est pas non plus du « Plus belle la vie » ou c'est exposé à une heure de grande écoute. C'est quand même des séries très appréciées. Après, il faut passer à autre chose car là, j'ai fait le tour ! C'est un bon tremplin. J'ai aucune honte à avoir, je suis même très heureuse d'avoir travaillé pour ses deux séries. Mais je n'ai pas d'inquiétude pour le futur. J'ai d'autres cartes dans mon jeu...

Aurore Naszalyi : Peux-tu nous en dire plus sur ses cartes?

Joséphine Jobert : Joker !

Aurore Naszalyi : Tu peux nous en dire un peu plus?

Joséphine Jobert : Lorsque l'on a de l'imagination et que l'on est créateur, c'est à nous de nous bouger.

Aurore Naszalyi : Tu aimerais créer une série?

Joséphine Jobert : Une série, non. Mais un film, j'aimerais bien. J'ai déjà réalisé un court métrage avec Alexandra Naoum (NDLR : Rose dans la série) qu'on est en train de finir pour un festival à la rentrée. Le court métrage s'appelle « Pouffes au régime ». C'est l'histoire de deux comédiennes ratées qui se rencontrent dans les toilettes d'un casting. C'est une grosse caricature de nous-même car des fois on se surprend à être un peu ridicule, Alexandra et moi. C'est quelque chose d'assez léger, c'est rigolo.
Et le théâtre, ça t'intéresse?
Pour l'instant, je ne suis pas dans ce tripe là. C'est vraiment autre chose. Pour l'instant j'aime bien le travail de cinéma pour la précision. Mais un jour, j'aimerais bien y venir...

Aurore Naszalyi : Avec Igor Mendjisky (NDLR : son partenaire dans « Nos Années Pension », qui met en scène des pièces de théâtre) peut être?

Joséphine Jobert : Pourquoi pas oui. Je vais lui passer un petit coup de fil...

Aurore Naszalyi : Comment va évoluer ton personnage dans la série?

Joséphine Jobert : Amel est toujours aussi studieuse, mais un peu plus Rock and Roll, elle se lâche un peu plus. Elle redécouvre l'amour avec le fils du jardinier. Il va lui arriver un malheur aussi mais ça, je ne peux pas en parler. Du coup, elle est un peu plus détaché. Elle a un peu plus d'humour aussi car Amel n'était pas forcément un personnage très drôle dans les premières saison.



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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 05:09
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Sa vie après « Nos Années Pension »…

Souvenez-vous, nous avions rencontré Zoé Corraface sur le tournage de « Nos Années Pension » où nous avions recueilli ses premières impressions sur la série. Voici maintenant son ressenti après la diffusion…


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Aurore Naszalyi : Qu’est-ce qui a changé pour toi après la diffusion des premiers épisodes de « Nos Années Pension » ?
Zoé Corraface : J'ai reçu un très grand nombre de demande d'amitiés sur ma page Facebook, ainsi que de nombreux messages très touchants, et des demandes de dédicaces. Mais sinon, dans ma vie personnelle pas grand-chose. Je suis toujours la même aux yeux de ma famille, et de mes amis !

Aurore Naszalyi : Maintenant que tu as vu le résultat de « Nos Années Pension » à l’écran, qu’en penses-tu ?
Zoé Corraface : C'est toujours difficile de garder un regard objectif quand on se voit à l'écran, on a tendance à voir tous nos défauts, nos mimiques. C'est vrai que c'est assez étrange de se voir. Parfois on ne réalise pas ce qu'on fait, quand on est pris par une situation par exemple. Puis lorsque l’on se voit, on se dit « C'est moi ça?? »! Mais après les premières impressions, et un peu de recul, ce qui est intéressant est de pouvoir voir quelles sont nos forces, nos faiblesses et d'apprendre.

Aurore Naszalyi : Quels sont tes projets actuellement ?
Zoé Corraface : Je continue à passer des castings, à prendre des cours, à murir dans mon art. J'ai récemment tourné dans un court-métrage intitulé « Vanilla Poison » qui est destiné aux festivals. Il a été tourné en anglais. Et j'ai quelques propositions de projets, mais rien de concret pour l'instant !

Aurore Naszalyi : On se doute de la réponse, mais on a tout de même envie de poser la question : Te verra-t-on pour une saison 5 de « Nos Années Pension » ?
Zoé Corraface : Il n'y aura pas de saison 5. Cela a été décidé par la production. C'est donc belle est bien la fin de cette aventure!

Aurore Naszalyi : As-tu une anecdote à nous raconter à propos du tournage de « Nos Années Pension » ?
Zoé Corraface : Le jour avant le tout premier jour du tournage je me suis réveillée, et surprise… J'étais complètement aphone ! L'angoisse montait alors que je m'embarquais sur deux mois de tournage. On a appelé le docteur qui m'a annoncé que j'avais une laryngite ! Heureusement, quelques médicaments plus tard, beaucoup de boissons chaudes et du sommeil, ma voix était de retour. Mais comme une laryngite ne se guérit pas si vite, sur les deux premiers jours de tournage, j'avais une voix cassée et très différente de la mienne. Quand je revois les scènes que j'ai tournées et que je m'entends, je rigole toujours !



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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 04:54
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Yan Tassin – qui a gardé son vrai prénom pour « Nos Années Pension » - est décrit comme le « nouveau Sam ». L’équipe de Diary-Mag a voulu en savoir plus…


hpqscan0018.jpgAux premiers abords, il nous a paru quelqu’un de froid semblant trop sûr de lui, mais – et c’est là que l’on reconnait les bons comédiens – il était en réalité très timide et même trop modeste ! Rencontre avec un garçon qui ira probablement loin…

Aurore Naszalyi : Peux-tu te présenter ?
Yan Tassin : J’ai tourné dans un téléfilm l’année dernière pour Canal + qui s’appelait « Rien dans les poches ». J’ai tourné dans « Diane, femme flic » pour TF1, pour « Équipe Médicale d’Urgence » pour France 2, donc deux séries télévisées. Sinon, j’ai fait aussi du théâtre, j’ai joué au festival d’Avignon l’année dernière dans « Lorenzaccio ».

Aurore Naszalyi : Pas trop stressé de reprendre le flambeau des anciens acteurs de « Nos Années Pension » ?
Yan Tassin : Non, pas trop, ça va.

Aurore Naszalyi : En quoi cette saison va-t-elle être différente des précédentes – hormis les comédiens?
Yan Tassin : Ce sera encore plus « neuf » comme toutes les saisons d’après, parce qu’il y a toujours une évolution. Où, je ne sais pas, parce que je me concentre surtout sur le jeu, mais je suis sûr que dans le cadre, il y aura pas mal d’évolution.

Aurore Naszalyi : Peux-tu nous présenter ton personnage ?
Yan Tassin : Yan, c’est l’extraverti de la bande, grande gueule, drôle en principe, c’est celui qui amène un peu de rafraichissement s’il en manque.

Aurore Naszalyi : C’est un peu « le nouveau Sam »…
Yan Tassin : Il parait.

Aurore Naszalyi : Tu ne connais pas la série ?
Yan Tassin : Si, je connais la série, mais je ne veux pas trop me préoccuper à ce qu’il s’est passé avant pour éviter de pourparler ou d’essayer de marcher dans quelconque trace… Je veux créer mon propre truc.

Aurore Naszalyi : Que va-t-il arriver à ton personnage au cours de la saison ?
Yan Tassin : Cela, je ne le dis pas ! C’est secret.

Aurore Naszalyi : Juste le début ?
Yan Tassin : Il va découvrir les rapports avec les filles, avec les gens, avec les adultes, la vie d’adolescent quoi !

Aurore Naszalyi : Comment as-tu été accueilli sur le tournage d’une série o ù tout le monde se connaissait déjà ?
Yan Tassin : Très très bien, je suis très content. C’est une série où on se connait déjà, mais où les équipes changent beaucoup. Il y a plein de gens qui étaient déjà là qui pouvait nous servir de lien, qu’on sache bien qu’il s’est passé des choses avant, mais qui nous permettent de reprendre le flambeau.

Aurore Naszalyi : Tu serais partant pour une nouvelle saison ?
Yan Tassin : Pourquoi pas ?

Aurore Naszalyi : Après le tournage de « Nos Années Pension », tu as des projets ?
Yan Tassin : Normalement, je tourne un long-métrage en septembre « Love Light Blood ». Donc, j’espère qu’en février ce sera terminé et que tout se sera bien passé. C’est la disparition d’un élève dans un lycée, et il y a des flash-back. J’ai le rôle principal et je suis l’un des jeunes de la bande décrite.

Aurore Naszalyi : Comment es-tu arrivé dans ce métier ?
Yan Tassin : J’y suis à peine ! « Nos Années Pension », c’est ma première expérience conséquente.

Aurore Naszalyi : Pas tout à fait ! C’est ton premier grand rôle, mais tu as quand même un peu d’expérience dans le métier…
Yan Tassin : Oui, mais j’ai tourné des « trois jours », là on a trente jours. C’est autre chose d’être avec l’équipe au jour, le jour. Parler de « métier » vraiment, il faut une expérience suivi. Donc, j’y suis arrivé comment ? J’ai pris des cours de théâtre, et j’ai décidé de tenter ma chance. J’ai commencé il y a trois ans et j’ai « monté les échelons » petit à petit. Mais en fait, j’ai juste eu un agent, passé des castings. Mais là, c’est ma première expérience un peu sérieuse…

Aurore Naszalyi : Quelles sont tes passions dans la vie ?
Yan Tassin : Le football, les filles, le théâtre et plein d’autres choses : regarder la télévision, les films, la musique, le sport, un petit peu de tout quoi…

Aurore Naszalyi : Tu as gardé ton vrai prénom pour la série. Est-ce un hasard ?
Yan Tassin : Non, ce n’est pas un hasard. Pour vous donner des petits secrets, mon personnage devait s’appeler Moundir à la base et donc, devait être un personnage métis. Et comme ils m’ont pris, du coup, il fallait trouver un autre nom parce que Moundir, ça n’allait pas. Je ne sais pas dans quelle mesure ils l’ont cherché, mais ils ont trouvé que Yan, ça m’allait très bien. Donc, ils ont appelé mon personnage Yan !

Aurore Naszalyi : Comment ça se fait qu’ils t’ont recruté alors qu’ils recherchaient carrément autre chose ?
Yan Tassin : Alors ça, il faut leur demander ! J’imagine qu’ils ont dû dire que j’avais des caractéristiques du personnage et que ce n’était pas grave s’il n’était pas métis. Mais c’est à eux, qu’il faut demander…

Aurore Naszalyi : J’ai vu que tu avais un diplôme de comédie. Tu préfères la musique ou la comédie ?
Yan Tassin : Je préfère la comédie, c’est pour ça que je suis acteur. J’aime beaucoup la musique, mais je préfère jouer.

Aurore Naszalyi : Tu aimerais faire carrière dans la musique également ?
Yan Tassin : Non, je n’ai pas le niveau !

Aurore Naszalyi : Tu as un diplôme de piano, mais tu n’as pas le niveau…
Yan Tassin : Non, parce que pour être pianiste, c’est des heures et des heures par jour. Il faudrait que je fasse que ça, pour faire carrière là-dedans ! Entre la musique et la comédie, j’ai choisi !

Aurore Naszalyi : Ton personnage joue aussi du piano dans la série ?
Yan Tassin : Oui.

Aurore Naszalyi : Cela t’a aidé à avoir le rôle ?
Yan Tassin : Je ne sais pas. Peut-être. Encore une fois, il faudrait leur demander… Parce qu’ils écrivent des choses, mais ils changent beaucoup entre temps. Je ne sais pas si c’est en fonction de nous. Ils ont des idées qui viennent, qui vont.

Aurore Naszalyi : Tu as aussi fait du théâtre. Tu préfères être sur une scène ou devant la caméra ?
Yan Tassin : Je ne sais pas encore. J’ai encore trop peu d’expérience pour le dire.

Aurore Naszalyi : Tu as joué dans « Diane, femme flic ». Quel était ton rôle ?
Yan Tassin : Le titre de l’épisode était « Sans haine, ni vengeance ». Je jouais le rôle du fils du chef de la brigade des stupéfiants. Et c’était pour un épisode, c’était le fils de ce chef des stups qui jouait trop au poker et qui se faisait séduire par une cowgirl russe. En fait, c’est le chef des stups qui se fait utiliser comme moyen de pression sur son père par des mafieux Russes. Du coup, je joue trop au poker, on me créer des dettes, on me fait jouer avec les mafieux, je perds, et ensuite on me kidnappe, on demande une rançon pour moi, mon père vient me chercher. Et mon personnage s’appelait – et oui encore – Yan. Comme le réalisateur avait écrit ce rôle pour moi, donc c’est pareil, ils ne se sont pas trop fatigués à choisir un autre prénom.

Aurore Naszalyi : Comment ça se fait qu’ils ont écrit le rôle pour toi ?
Yan Tassin : J’ai passé un casting pour un rôle, pour un récurrent. Et ils trouvaient que ça n’allait pas pour le récurant, mais le réalisateur a aimé ma prestation. Du coup, il m’a fait ce petit rôle.

Aurore Naszalyi : Tu es encore très modeste ! Sinon, peux-tu nous parler du film « Rien dans les poches » ?
Yan Tassin : C’était un film de Marion Verneau avec Emma De Caunes. Là, pour le coup, j’avais un tout petit rôle. C’est deux épisodes de 90 minutes. Il y a un épisode dans les années 80 où elle est chanteuse-star, et il y a un épisode dans les années 2000 où elle a arrêté de faire la chanson, et où elle essaye de faire un come-back. Moi, j’étais dans ce deuxième épisode. Elle retourne voir un de ses potes des années 80, qui est devenu un peu branché dans les années 2000. Et moi, je suis un jeune ingénieur du son, qui joue au ping-pong avec son ami. Et donc, je dis trois répliques à Emma De Caunes du style « C’était bien ce que vous faisiez dans le temps », « Merci ».

Aurore Naszalyi : Peux-tu nous parler de ton rôle dans « Équipe Médicale d’Urgence » ?
Yan Tassin : C’est une série sur le SAMU. Dans chaque épisode, il y a une victime qu’il faut soigner. Donc, je jouais la victime qui jouait trop aux jeux vidéo. Dans la première séquence, je perds aux jeux vidéo et qui de rage, je saute par la fenêtre. Donc, j’atterris en bas et je ne suis pas encore tout à fait mort parce qu’il faut que le SAMU intervienne, le SAMU intervient, mais je meurs quand même. C’était une expérience. C’était un peu dur parce qu’il faisait très froid et que c’était dehors. Mais c’était une bonne expérience malgré le fait que j’avais du sang partout et ce n’est pas hyper fun de jouer quelqu’un qui se sonne et qui meurt. Mais c’était sympa. Et cette fois-ci, j’ai changé de prénom ! Mon personnage s’appelle Cédric.

Aurore Naszalyi : Igor Deus (NDLR : Son partenaire dans « Nos Années Pension ») a parlé d’un projet de théâtre avec ses potes. Il t’en a parlé ?
Yan Tassin : Non. Il ne m’a pas proposé. Ce sont des potes d’écoles et ils se connaissent très très bien, je pense. Mais peut-être, qui sait ?

Aurore Naszalyi : As-tu quelque chose à ajouter à tes fans ?
Yan Tassin : Salut, je m’appelle Yan ! J’espère que ça va bien…

Aurore Naszalyi : Non, mais, ils te connaitront au moment de la publication de l’interview… (NDLR : l’interview a été réalisée en août 2009)
Yan Tassin : Ils me connaitront ? Tu crois ? Bon ben, merci de regarder la série, ça nous fait vraiment plaisir !


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